21.09.2009
la perception

Le pouvoir de la liberté de perception
Le fait est que la relaxation libère le cerveau et lui permet d'appréhender un plus large et plus subtil champs de données et d’impressions, d’y répondre, de cerner les problèmes et d'y réagir de façon appropriée. Cet élargissement de la perception permet au cerveau et aux autres systèmes du corps de faire un usage maximum de leurs capacités. Les hormones, les enzymes, les endorphines, les lymphocytes T et les neuropeptides produits par le cerveau et le corps changent énormément si nous réussissons à voir les choses sous d’autres angles. Cela veut dire que nos énergies ne sont pas verrouillées dans de vieux scénarios mais qu’elle sont libres de réagir aux possibilités et aux besoins réels du moment.
Quiconque a étudié un art martial ou la danse, entre autres, sait que le corps est capable d’une intelligence, d’une sensibilité et d’une agilité remarquables quand nous réussissons à nous débarrasser des tensions inutiles. c’est la capacité à être intérieurement sensible en pleine action, à être suffisamment détendu et libre pour ressentir les variations subtiles dans nos sensations et émotions, qui est la clé de notre santé et de notre bien-être. Et c’est aussi grâce à la respiration naturelle que nous pouvons connaître cette sensibilité et cette liberté.
Éveil de l'attention
Une fois que vous êtes installé dans cette position, sentez simultanément autant de parties de votre corps que vous le pouvez. Ensuite, laissez une partie de votre attention se concentrer sur vos pieds. Sentez les divers points de contact de vos pieds avec le sol, les cinq orteils, les coussinets sous le pied à la hauteur des gros et petits orteils, la talon et tout le côté externe de chaque pied. Quand vous sentez vos pieds relaxer, sentez votre poids s'enfoncer dans la terre et vous supporter. Une fois que cette sensation d'enfoncement est nette, faites délicatement passer votre corps de l'avant de vos pieds à vos talons. Continuez ce mouvement de léger balancier avant-arrière. Observez les divers muscles de vos pieds, jambes et pelvis se contracter et se détendre par alternance quand votre position change et en fonction de la force gravitationnelle. Voyez si vous sentez des ajustements musculaires ou autres dans votre dos, votre poitrine, votre cou. Maintenant, transférez le poids de votre corps d'un pied à l'autre. Voyez si vous réussissez simultanément à sentir une jambe se tendre pendant que l'autre relaxe. Laissez votre attention absorber autant de sensations associées à ces mouvements subtils que vous le pouvez. Faites cet exercice pendant un minimum de 5 minutes. Puis, restez debout immobile pendant une minute ou deux et sentez les changements en ce qui concerne la sensation globale que vous avez de vous. :
Perception sensorielle par l’intérieur
Une des clés de la santé est la perception sensorielle par l’intérieur, l’acquisition de la conscience et de l’attention intérieures. ( L’attention veut aussi bien dire l’expérience de la conscience que l’activité du cerveau qui la sous-tend ). Sans l’attention intérieure et la capacité à la contrôler, les techniques de respiration auront peu d’impact. Il est donc crucial d’entreprendre ces techniques de respiration en toute conscience, sans effort et avec aisance, c’est-à-dire sans forcer dans l’intention d’atteindre le résultat que vous pensez devoir atteindre. Par ailleurs, accordez-vous le temps qu’il faut pour vous reposer après chaque pratique afin de pouvoir en ressentir les effets.
1 - Ouvrir le ventre
Prenez une position debout ou assise immobile. Observez la façon dont vous respirez pendant plusieurs minutes et mettez ensuite vos mains sur votre nombril. Quand vous inspirez, sentez que vous respirez directement par votre nez le long d’un long tube jusqu’à un ballon qui se trouve derrière votre nombril. Quand le ballon se gonfle, votre ventre se gonfle également. Quand vous expirez, le ballon se dégonfle et vous avez la sensation que l’air est lentement expulsé par le tube et votre nez. L’air que vous inspirez ne va bien entendu pas dans le ventre, mais dans les poumons. Par contre, la sensation du mouvement qui va du nez vers le ventre détend vos muscles et tissus abdominaux, et aide le diaphragme à descendre plus bas vers le ventre et à masser vos organes internes. Assurez-vous que vos épaules et votre poitrine restent détendues pendant toute la durée de l’exercice. Ne faites aucun effort. Contentez-vous d’observer et de sentir le mouvement du ballon dans votre ventre. Sentez simultanément le mouvement descendant et ascendant du diaphragme pendant que vous inspirez et expirez.
2 - Sentir le diaphragme
Pour avoir une sensation encore plus claire du mouvement de votre diaphragme, allongez-vous sur le dos avec les genoux repliés, les pieds à plat sur le sol et légèrement écartés, et les bras le long du corps. Quand vous inspirez dans le ventre, laissez le ballon se gonfler le plus possible. À la fin de l’inspiration, retenez votre respiration en vous assurant qu’aucun air ne sort de votre nez ou votre bouche. Puis, toujours sans respirer, aplatissez graduellement le ventre et faites passer le ballon d’air dans votre poitrine. Sentez en même temps votre diaphragme monter. Maintenant, baissez votre poitrine et faites repasser le ballon d’air dans votre ventre. Voyez si vous réussissez à sentir votre diaphragme descendre en même temps. Faites passer le ballon du ventre à la poitrine plusieurs fois dans un mouvement de pompe. Reposez-vous pendant quelques minutes et observez s’il y a des changements dans votre respiration. Refaites l’exercice encore deux ou trois fois.
3 - Ouvrir la cage thoracique
Toujours allongé sur le dos, mettez vos mains sur les côtés de votre cage thoracique au niveau des côtes les plus basses et sentez-y l’expansion du ballon pendant que vous inspirez. Et quand vous expirez, sentez les côtes revenir à leur position normale. En respirant de cette façon, vous aidez le diaphragme à descendre encore plus profondément dans l’abdomen, vu que le diaphragme est rattaché aux côtes basses. Pour encore mieux sentir le mouvement de votre cage thoracique, allongez-vous sur le côté droit, la tête étant posée sur votre bras droit et la paume de votre main gauche reposant sur le bas gauche de votre cage thoracique. Tout en respirant, sentez que vous inspirez et expirez directement dans le côté gauche de votre cage thoracique. Comptez entre 15 et 20 respirations, puis reprenez votre position à plat dos, les genoux repliés. Pendant quelques instants, sentez votre respiration et observez si vous notez une différence entre les côtés droit et gauche de votre cage thoracique. Maintenant, allongez-vous sur le côté gauche, la tête étant posée sur votre bras gauche et la paume de votre main droite reposant sur le bas droit de votre cage thoracique. Respirez entre 15 et 20 fois dans le côté droit de votre cage thoracique. De nouveau, allongez-vous à plat dos, les genoux repliés. Respirez dans les deux côtés de votre cage thoracique et observez si vous notez des changements dans votre respiration.
4 - Ouvrir la porte de la vie
il s’agit du point situé entre les deux reins, là où notre essence sexuelle est entreposée pour le staoistes
Prenez une position debout ou assise confortable. Posez vos mains de chaque côté de votre colonne vertébrale dans le bas du dos (le bout des doigts touche la colonne vertébrale), directement vis-à-vis du nombril. Il est très important pour le bien-être de garder cette zone au chaud, détendue et à l’aise. Quand vous inspirez, sentez le ballon se gonfler et pousser le bas de votre dos vers l’extérieur. Quand vous expirez, le bas de votre dos revient à sa position originale. Respirez ainsi pendant deux à trois minutes. Pour acquérir la sensation de mouvement dans le bas de votre dos, je vous suggère de vous accroupir. Cette position est excellente non seulement pour ouvrir le dos, mais pour votre santé en général. Quand vous vous accroupissez, laissez vos bras pendre devant vous et sentez le bas de votre dos pendant que vous respirez. Cette position fait automatiquement relâcher les muscles du bas du dos ainsi que le bas du diaphragme, qui est rattaché aux vertèbres lombaires. Elle permet aussi de nettoyer et d’énergiser les reins. Si vous avez de la difficulté à vous accroupir, penchez votre torse vers l’avant en appuyant vos mains sur vos genoux. Une fois que vous aurez senti le bas de votre dos s’ouvrir et se fermer sous l’effet de la respiration, revenez à une position assise ou debout normale et laissez la mémoire organique de cette sensation dans votre dos vous aider à sentir le même processus dans votre position debout ou assise.
5 - Ouvrir le ventre, la cage thoracique et le bas du dos simultanément
Assis ou debout, vous allez maintenant essayer de sentir ces trois zones simultanément. Sentez toute la zone qui est délimitée par votre nombril, votre os pubien et le bas de votre dos. Quand vous inspirez, sentez le ballon prendre de l’expansion devant, derrière et sur les côtés plus ou moins simultanément. Quand vous expirez, sentez le ballon se dégonfler. Vous ne devez sentir ni effort, ni tension. Contentez-vous de sentir le ballon se gonfler et se dégonfler. Assurez-vous de sentir votre diaphragme descendre quand vous inspirez et monter, quand vous expirez. Après quelques minutes de respiration, oubliez le ballon et sentez simplement la chaleur dans votre ventre, sentez cette boule d’énergie qui grandit et rapetisse. Pendant que vous respirez naturellement ainsi, sentez que même si l’air ne se rend pas dans l’abdomen, quelque chose s’y rend tout de même. C’est le sang et l’énergie qui s’y rendent. En respirant de cette façon, vous énergisez votre 5 ième système ou dantian inférieur. Vous pouvez mettre cette respiration en pratique plusieurs fois par jour.
Suite prochainement...
21:40 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.06.2009
Méditer cet été
L'été est une bonne période pour prendre des décisions. Cependant lorsque cela vient du mental ce n'est jamais décisif, c'est toujours un conflit intérieur. Notre être est toujours ici et maintenant, le mental n'est jamais ici et maintenant, cela amène des conflits et donc du tress..
Vous respirez ici et maintenant, vous ne pouvez pas respirer demain et vous ne pouvez pas respirer hier. Le mental doit être ramené au présent, parce qu'il n'y a aucun autre temps. C'est donc l'objectif de cette petite méditation.. Profitez de l'été pour la pratiquer.Observez Votre Respiration.
Durée: 45 min
Asseyez-vous sur une chaise ou à même le sol, détendu, installez-vous confortablement et fermez vos yeux. Commencez simplement à regarder la respiration. Ne la changez pas, regardez simplement, observez
Par votre observation, elle deviendra plus lente et plus lente et encore plus lente. Si d'habitude vous prenez huit respirations par minute, vous commencerez à en prendre six, cinq, quatre, trois ou deux. En deux ou trois semaines vous prendrez une respiration par minute.
Lorsque vous prenez une respiration par minute le mental s'arrête ou tout au moins se ralentit. Vous connaîtrez alors ce qu'est le moment présent.
Autrement c'est juste un mot, le mental n'en a jamais fait l'expérience, le mental ne l'a jamais éprouvé.
Pendant une heure chaque jour, détendez-vous dans la respiration et laissez la respiration aller. Elle va et vient automatiquement. Puis lentement, lentement...
Lentement vous allez créer des espaces et ces espaces vous donneront une première expérience du présent. De ces jours, soudainement le présent surgira.
17:28 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : méditer, respiration, sophrologie
13.12.2008
méditation hiver
L’hiver est sous le signe des nuits plus longues, du froid et de la neige,
C’est le temps de se recueillir.
La saison froide atteint son apogée au solstice d’hiver, Dans le corps humain les reins et la vessie sont les plus actifs. Le maximum d’énergie froide se manifeste à la base du crâne, à la première vertèbre cervicale .
Le solstice d’hiver l'énergie s’exprime par sa descente brutale dans le corps humain. L’arrivée de l’énergie cosmique ou de la chaleur se manifeste dans le corps au niveau de la cinquième vertèbre lombaire et la montée graduelle suivra les vertèbres une à une pendant vingt-quatre étapes saisonnières.
La méditation utilise le son des Reins pour les stimuler, les renforcer en faisant venir la lumière cosmique bleue dans les reins, les libérer des peurs, des insécurités, des angoisses, des phobies qui les affaiblissent et transformer ces émotions négatives en calme, douceur, sécurité, volonté. Les aliments bénéfiques aux reins et qui servent à les tonifier sont aussi de couleur bleue et viennent de la mer : les bleuets, les prunes bleues, les aubergines, les fruits de mer, les poissons, les algues, les légumineuses. La sexualité bien accomplie permettra de conserver l’essence vitale, le sperme et les ovules pour se régénérer et retourner ces énergies qui viennent des reins dans les glandes et les organes du corps.
Se mettre en harmonie avec l’énergie de la saison d’hiver signifie se calmer, se reposer, se régénérer, dormir, se cacher comme les plantes, les arbres et les cours d’eau qui vivent une retraite profonde. L’hiver est le temps du silence, de l’introversion, de la lenteur, c’est un cadeau de la vie.
Le sage pratique l’art de vivre, il diminue ses activités, restaure ses forces, retourne à l’intérieur pour renaître au printemps.
Méditation
Profitez du changement de saison, du passage à l'hiver pour méditer sur
l'énergie du NORD
l'élément EAU
la lumière BLEUE
le CALME.
Absorbez ces énergies en inspirant la lumière bleue par le nez,
par les pores de la peau et par la couronne ou le sommet de la tête.
Laissez votre corps se remplir de la pure lumière bleue et se transformer en jade bleu transparent
irradiant la vitalité, le calme et la sécurité.
Recevez et émettez cette lumière et ces énergies pour aider au passage
de l'obscurité à la lumière en vous et autour de vous.
19:32 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.05.2007
La luciole
POURCHASSEE, LA LUCIOLE SE CACHE DANS UN RAYON DE LUNE...
Oshïma Ryöiü
16:40 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.02.2006
MOMENT MERVEILLEUX
J’ai un exercice de respiration, dans les moments difficiles, si vous suivez cet exercice, cela vous soulagera.
J’inspire, je sais que j’inspire. J’expire, je sais que j’expire. J’inspire, mon inspiration devient plus profonde. J’expire, mon expiration devient plus douce.
Ces quatre phrases peuvent être raccourcies comme ceci : dedans, dehors, plus profonde, plus douce. Dedans veut dire quand j’inspire, je sais que c’est mon inspiration. Dehors veut dire j’expire, je sais que c’est mon expiration. Je suis entièrement absorbé dans mon inspiration et dans mon expiration. Après une demi-minute or une minute de respiration comme cela, je remarque que la qualité de ma respiration s’est améliorée. Donc plus profonde, plus douce veut dire que j’ai remarqué que mon inspiration devient plus profonde et que j’ai remarqué que mon expiration devient plus douce. Cela veut dire que la qualité de votre respiration s’est énormément améliorée et que vous vous sentez mieux dans votre corps et dans votre esprit.
Inspirant, je me calme, expirant je me mets à l’aise. Inspirant, je souris, expirant je me relâche. Inspirant, je m’installe dans le moment présent Expirant, je sens que c’est un merveilleux moment.
Calme, aise. Je me calme veut dire je calme mon corps parce qu’il n’y a pas assez de paix dans mon corps. Donc en inspirant, j’apporte les éléments de calme dans mon corps. Si vous avez une sensation ou une émotion qui vous fait vous sentir moins paisibles, alors se calmer veut dire calmer ses émotions et ses sensations. " Inspirant, je calme mes émotions, expirant, je me mets à l’aise. Calme, aise veut dire être léger, relaxé, rien n’est plus important que votre bien-être. Puis "Inspirant, je souris, Expirant je me relâche". Je me relâche de ce qui me fait souffrir, cette idée, cette peur, ces tracas, cette colère. Souris et relâche. Puis en dernier lieu "Inspirant je m’installe dans le moment présent. Expirant, je sens que c’est un moment merveilleux "Moment présent, merveilleux moment".
Souvenez-vous, le seul moment disponible pour la vie est le moment présent. Donc je dois revenir dans le moment présent de façon à toucher la vie profondément - la vie avec ses nombreuses merveilles. Cet exercice comporte un certain nombre de mots. Dedans- dehors, Plus profonde- Plus douce, Calme- Aise, Souris- Relâche, Présent moment- Merveilleux moment. Une dizaine de mots de façon à faciliter la mémorisation, je dis "J’inspire, je sais que j’inspire ; J’expire, je sais que j’expire ; J’inspire, je sais que mon inspiration devient plus profonde ; J’expire, je sais que mon expiration se ralentit. J’inspire, je calme mon corps ou mes sensations. J’expire, je me sens à l’aise avec moi-même. J’inspire, je me souris ; J’expire, je relâche tout ce qui me fait souffrir. J’inspire, je m’établis dans le moment présent. J’expire, je sais que le moment présent est un merveilleux moment à vivre". Je n’ai pas besoin de me projeter dans le futur pour être vivant. Je peux être bien vivant maintenant. Nous les avons mis en musique et nous voudrions vous les chanter pour que vous les mémorisiez plus facilement. J’inspire- j’expire, plus profonde- plus douce,je me calme-je relâche, je souris-je suis libre, moment présent- merveilleux moment. J’aimerais vous inviter à chanter avec moi. J’inspire- j’expire, plus profonde- plus douce,je me calme-je relâche, je souris-je suis libre, moment présent- merveilleux moment. Maintenant je voudrais vous demander de chanter et je respirerai pour vous. Vous chantez pour moi et je respire pour vous. J’apprécierai ma respiration. Vais-je chanter pour vous et vous respirez pour moi ?. S’il vous plaît. J’inspire- j’expire, plus profonde- plus douce,je me calme-je relâche, je souris-je libre, moment présent- merveilleux moment. Je voudrais vous proposer de commencer cet après-midi par les deux premiers mots "J’inspire- J’expire" ; J’inspire, je sais que j’inspire. J’expire, je sais que j’expire. Simplement identifier l’inspiration comme l’inspiration et l’expiration comme l’expiration, et rien d’autre. Par exemple ce stylo représente la longueur de mon inspiration. Je commence mon inspiration à cette extrémité et je l’arrête à l’autre bout. Supposons que le mouvement de mon doigt le long de mon stylo représente ma pleine conscience. Je dois être conscient de mon inspiration sur toute la longueur de mon stylo. Ainsi l’entièreté de mon inspiration devient conscient, l’entièreté de mon expiration devient conscient et pendant cette durée vous ne pensez pas, vous ne pensez à rien. Vous vous concentrez simplement sur votre inspiration puis sur votre expiration. Vous devenez un avec votre respiration. Vous êtes votre inspiration . Vous êtes votre expiration. Il n’y a pas de pensée. C’est merveilleux et vous aimeriez peut-être refaire cette exercice plusieurs fois, trois, cinq, dix fois. Vous sentirez le plaisir de respirer comme cela et vous souriez, particulièrement au moment où vous expirez. S’il vous plaît, respirez avec moi quelques instants.......
17:26 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2006
La pratique de l'arbre
La pratique de l'arbre
Le principe de la pratique de la posture de l'arbre consiste à se tenir de la manière suivante:
les deux pieds sont écartés d'une largeur égale à celle des épaules
les deux genoux sont un peu fléchis
le corps est en position assise
les mains ont les paumes tournées vers les épaules et se soulèvent tout doucement comme si elles serraient quelque chose dans les bras
la distance des mains par rapport au sol varie entre celle des sourcils et celle du nombril
la distance des mains par rapport au buste se situe autour de 30 cm en avant du corps. On peut choisir de travailler sur quelques millimètres mais seulement près du ventre et sans le toucher.
Le fait de rester dans cette zone évite la pression sur les poumons ainsi qu'une mauvaise respiration induite par une position incorrecte des épaules et de la poitrine ; le degré de flexion des jambes est réglé de manière à être supportable, sans trop de douleurs pénibles
les muscles des épaules, du dos et de la poitrine doivent être complètement détendus afin que la respiration s'effectue naturellement. On doit pouvoir sentir la poitrine libérée, la tête claire et le corps serein ainsi qu’une répartition homogène des forces
| |
On peut utiliser plusieurs positions pour pratiquer la posture de l'arbre : allongé à plat, assis, debout et en marchant. Parmi elles, la plus utilisée et la plus efficace est la position debout. La respiration y est naturelle, sans technique particulière, simplement décontractée. En ce qui concerne l'esprit on cherche, tel le corps, à le garder décontracté.
Peu à peu, on introduit des images. D'abord celle de ballons en papier très fragiles. Il faut tenir les ballons suffisamment fort pour ne pas qu'ils tombent mais sans trop les serrer non plus pour ne pas les écraser. On évite ainsi d'utiliser trop de force et de contracter les épaules démesurément. Les images des ballons sont très importantes pour progresser dans la pratique Voyons maintenant où placer les ballons :
penser que l'on tient un gros ballon devant la poitrine (ou deux ballons, un devant chaque épaule), s'asseoir sur un autre ballon plus gros placé sous ses fesses, serrer un ballon entre les genoux rajouter quatre petits ballons entre les doigts de chaque main Lorsque l’on a utilisé l'image des ballons pendant quelque temps, on passe au travail des six directions.
Dans un premier temps, il suffit de retrouver la sensation de l'arbre que l'on a déjà travaillé depuis quelque mois. Puis, en partant sur cette base on ajoute quelques détails :
Pousser les genoux vers l'arrière et les ouvrir légèrement sur les cotés en fermant les fessiers au niveau du sacrum. Cette ouverture sur les cotés est compensée par un mouvement du bassin vers l’avant, la direction des genoux est ainsi maintenue parallèle.
Le travail des genoux vers l'arrière, en gardant constant l'angle du bassin, déséquilibre le corps sur l'avant. Ce déséquilibre est compensé par un recul du tronc vers l'arrière ce qui nous amène naturellement à être dans un alignement correct de la colonne vertébrale (en gros, on se tient droit). C’est l’ensemble des forces contradictoires qui induit la verticalité. de l'arbre.
La grande complexité de l’exercice permet une première approche du travail des six directions : haut, bas, droite, gauche, avant et arrière. On utilisera toute une batterie d'images pour entraîner l'esprit et décontracter le corps.
On demande souvent pourquoi on n’utilise pas de technique respiratoire particulière dans cette posture. La seule réponse est que la respiration naturelle ne doit pas être manipulée. Il y a un cheminement à respecter. Ce sont les facteurs physiques ou émotionnels qui impliquent un certain type de respiration et pas l'inverse. Si on court, si on marche, si on rigole ou si on pleure la respiration s’adapte naturellement. De même si on a peur ou si on est surpris il y aura un changement dans le rythme de la respiration. Par ailleurs, si on essaie de respirer doucement en courant ou de forcer une respiration rapide en s'endormant on sentira un malaise. Il en est de même pour la posture, c’est elle qui déterminera la respiration adéquate. Pourtant, on peut tout à fait influencer la respiration, suggérer un état de l'esprit, faire la paix avec ses émotions grâce à la posture de l’arbre.
Grâce à cette description de la pratique de la posture de l’arbre on comprendra que, contrairement aux apparences, l'arbre n'est pas une posture statique mais un grand mouvement intérieur dans les six directions à la fois. Ce maximum de mouvement entraîne alors une meilleure circulation et accumulation de l’énergie.
Les visualisations pendant l'exercice de l'arbre
Les actions d'imagination, nommées également actions de suppositions ou actions de rappel, sont une méthode efficace qui consiste à auto guider les couches cérébrales pour arriver à un état de contrôle. Ces images ont pour but de développer les capacités de tranquillité et de concentration et d’enlever de l'esprit les pensées secondaires. On utilise les moyens suivants:
Voir loin
En posant le regard au loin ou sur un objet fixe, pendant la pratique, on stimule le système du nerf optique ce qui augmente la concentration de l’esprit. Par expérience, plus on voit loin , plus on peut projeter son intention loin et meilleur est l’exercice.
Ecouter au loin
Cela consiste à écouter le plus loin possible pour aider à se concentrer. Les anciens disaient « Concentrez vous en écoutant les gouttes d'eau venant des cieux ». De nos jours, on peut écouter la radio, les émissions de musique, de littérature, de théâtre, d'informations où se passer un disque. C'est une façon efficace de se concentrer et d’enlever la sensation ennuyeuse découlant d'une longue durée d'exercice. Mais il faut savoir qu'au bout d'un moment il faudra de toutes manières se concentrer uniquement sur ses sensations.
Tenir un objet
Les pratiquants « faibles » peuvent utiliser une image qui consiste à tenir des objets très légers pour limiter la fatigue. Cela aide à relaxer les muscles. Les plus forts peuvent simplement s’imaginer tenir quelques objets dans les bras. On peut imaginer par exemple le mouvement dans l'eau, les bras émergents vers le haut comme si on devait utiliser moins de force. Après quelques temps de pratique on peut finir par ressentir une grande légèreté. Pour un temps imparti, on peut aussi tenir un objet lourd dans chaque main pour sentir les contractions qui doivent disparaître plus tard dans la pratique.
L’image du coton est une des méthodes destinées à vous aider à décontracter les muscles des membres inférieurs. Elle consiste à imaginer que l'on est sur un coussin en coton souple et épais. Toutes les 3 à 5 minutes, on balance légèrement le corps de droite à gauche et on saisit tout doucement la terre quelques fois avec les orteils. À travers ce changement du centre de gravité, on peut sentir les sensations différentes des muscles des membres inférieurs, leur état de contraction/décontraction ainsi que leur influence sur les muscles du ventre. On peut aussi balancer le corps de l'extérieur du pied droit vers l'extérieur du pied gauche. Ou encore passer de l'avant du pied, juste derrière les orteils, vers le talon.
Tenir un ballon
Tenir un ballon dans ses bras est une méthode d'entraînement sur la partie située à l'extrémité du nerf des membres supérieurs. Il permet de développer la rapidité de réaction et la sensibilité. On commence par imaginer que l'on tient un ballon léger avec une force telle que si on ne le retient pas, il nous échappe, et si au contraire on le sert trop fortement, il explose. Ensuite, on imagine que l'on tient un grand ballon (ou une boule) de plus en plus lourd afin d'augmenter l'intensité du mouvement. Vous imaginez le fait que ce ballon devienne de plus en plus lourd, en le remplissant d'eau, de sable ou de plomb.
Etre dans l'eau
Etre ou avancer dans l'eau développe la sensibilité sur la partie extrême du nerf des membres inférieurs et permet d’augmenter la rapidité de réaction. On imagine que l'on est debout dans une eau tiède qui s'écoule tout doucement devant soi et sur le coup de pied (le dessus du pied). Puis on commence à marcher, en prêtant bien attention à la sensation de résistance de l'eau. La hauteur de l'eau pour l'imagination est en relation avec la condition physique des pratiquants. Elle peut monter jusqu'à la poitrine. Ensuite, on peut imaginer la même situation mais dans la boue pour augmenter l'intensité du mouvement. Il est évident que l'on peut utiliser d'autres images mais le concept reste le même.
L'image des élastiques et des ressorts
Toujours pour dompter le mouvement, on peut imaginer des élastiques attachés aux bras et aux jambes et reliés à différentes parties de la pièce dans laquelle nous nous entraînons. Chaque élastique retient et tire sur les bras et nous devons résister. De même, on peut lier différentes parties du corps ensemble. L'action de lier est considérée comme une méthode d'entraînement spirituel. Elle est basée sur la mise en relation des muscles les uns avec les autres.
Pareillement, entre les paumes et le torse ou entre les deux genoux, on peut imaginer des ressorts puissants qui tenteraient de séparer et d’étirer les distances que nous avons fixées. Plus les images se rapprochent de la réalité, plus le travail qui en découle est efficace.
Toutes ces méthodes sont assez simples mais demandent d'être testées pour voir celles qui correspondent le mieux aux besoins de chacun.
13:55 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.12.2005
Ensemble
Les oiseaux s'éloignent à l'horizon, suivi des derniers nuages. Je suis assis avec la montagne...
La montagne et moi, ensemble jusqu'à ce que, seule, la montagne demeure. Li Po
14:03 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.11.2005
Meditation 2
N'oubliez pas ces choses de la Vie:
L'eau qui coule,
Le vent qui souffle,
La lumière qui brille,
La Terre qui tourne et vous attire,
Votre corps qui change chaque seconde.
09:50 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.11.2005
VIS TA VIE
Aime comme si tu n`avais jamais été blessé...
Travaille comme si tu n`avais pas besoin d`argent...
Danse, comme si personne ne te regardait...
Chante, comme si personne ne t`entendait...
Fais les choses que tu aimes et qui te font plaisir...
Vis comme si tu étais au paradis...
Prends soin de tes amis...
Apprécie l`instant, et vois le côté positif dans chaque situation...
Ne baisse pas les bras si parfois tout ne se passe pas comme
il faudrait...
...les vrais vainqueurs sont ceux qui se battent et n`abandonnent
jamais !
13:41 Publié dans LA MEDITATION DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



