24.08.2008

Le premier système, l'Ajna

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L'Ajna.

Pour les kabbalistes, l'intelligence (Binah) et la sagesse (Chochmah).

Lieu : région du " troisième oeil ",

Les organes de perception et d'action sont attribués à chacun des chakras . Chaque centre est soumis à un certain équilibre dynamique  jamais parfaitement atteint ni définitivement stable.

Ce premier système est le lieu de l’Hypophyse

L'hypophyse ou glande pituitaire (hypophysis, glandula pituitaria) est une glande endocrine qui se trouve dans une petite cavité osseuse à la base du cerveau, la selle turcique (sella turcica). Elle est reliée à une autre partie du cerveau appelée l'hypothalamus.

Elle produit des hormones qui gèrent une large gamme de fonctions corporelles, dont les hormones trophiques qui stimulent les autres glandes endocrines ; l'hypophyse est régulée par les hormones (neuro-hormones) émises par l'hypothalamus. L'hypophyse se divise en deux lobes : l'anté-hypophyse (adénohypophyse) en avant, et la post-hypophyse (neurohypophyse) en arrière. L'adénohypophyse dérive du plafond de la cavité buccale primitive (stomodeum), tandis que la post-hypophyse est une extension de l'hypothalamus, relié à celui-ci par la tige pituitaire, et contient les axones de neurones dont les corps cellulaires se trouvent dans l'hypothalamus. On peut également trouver entre l'anté-hypophyse et la post- hypophyse, une troisième structure, l'hypophyse intermédiaire: chez l'homme, l'hypophyse intermédiaire est seulement visible en période foetale et jusqu'à l'âge de dix ou vingt ans ; chez l'adulte, il subsiste quelques structures kystiques

L'anté-hypophyse [contient de nombreux types cellulaires différents qui sécrètent chacun une ou plusieurs hormones dont l'hormone de croissance et les endorphines .L'anté- hypophyse se forme à partir d'un diverticule dorsal de la bouche primitive

La post-hypophyse neurohypophyse est en fait une projection de l'hypothalamus. La post-hypophyse ne produit pas ses propres hormones ; elle ne fait qu'entreposer et distribuer les hormones ocytocine et vasopressine sous forme de neurosécrétions

La glande pinéale ou épiphyse est une petite glande endocrine conique, médiane, attachée à la partie postérieure du troisième ventricule, située dans le cerveau. Elle sécrète la mélatonine (dérivé de la sérotonine sécrétée elle par les tissus nerveux), et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique.

 

Avec une approche plus générale, l'embryologie et l'anatomie comparé vont jusqu'à la dénoncer comme le troisième œil avorté des vertèbres, qui est d'ailleurs un œil véritable chez certains lézards. La glande pinéale est parfois aussi appelée « le troisième œil atrophié ». D'après Paul Foster Case, la glande pinéale est la « montagne » de la Bible où se fait la communication avec le Très Haut. Moïse reçoit les tables de la loi « sur la montagne », d'un point de vue ésotérique, cette montagne ne serait autre que le siège de la glande pinéale.

 

 

La glande pinéale fut la dernière des glandes endocrines dont la fonction fut identifiée. Cela explique sans doute les spéculations tant physiologiques que métaphysiques qui ont entouré son rôle supposé central dans la pensée du fait de sa position dans l'encéphale. Aujourd'hui, les études histologiques ont montré que la glande pinéale est bien un organe conjugué mais les deux hémisphères qui la constituent sont presque fusionnés

 

Travailler le premier système:

Neutraliser le masque

Modifier l’attitude du visage influe sur les émotions et transforme l’attitude psychique. Neutraliser le masque, c’est donner au visage une attitude neutre, la neutralisation émotionnelle, quiétude et sérénité.

Description du processus. Attardez-vous aussi longtemps que vous le souhaitez sur chacune des étapes successives:

Neutraliser les lèvres

les placer à l’horizontal, ce qui correspond au sourire naissant, esquisse d’un sourire intérieur.

Le menton

la pensée vers la chair du menton, relaxer tous les muscles.

C'est l’intériorisation à cet endroit qui est importante.

La mâchoire inférieure

Déserrer les dents. Puis remonter par la pensée, symétriquement le long de l’arête de la mâchoire, à droite, et à gauche…

Les oreilles

Conscience de la présence des deux oreilles.

Les tempes

Au départ des oreilles, amener la pensée symétriquement vers les tempes. S’y arrêter une dizaine d

e seconde, comme pour toutes les étapes. S’efforcer de ressentir le ôté gauche aussi intensément que le côté droit.

Le front

Partant des tempes, toujours symétriquement, amener lentement la pensée vers le milieu du front. En balayant ainsi le front, le détendre, le lisser sur toute sa surface. La pensée, un moment divisée en deux, se rassemble au milieu du front, sur la ligne médiane, là où se produit habituellement le froncement. S’y attarder un instant, puis descendre le long de cette ligne entre les sourcils, vers la racine du nez.

Les yeux

Guider l’attention le long de la ligne imaginaire tracée au milieu du front, passer entre les sourcils, pour prendre conscience des paupières. Celles-ci pas serrées, ont “la légèreté des ailes du papillon” et se touchent à peine. Détendre les paupières supérieures aussi bien qu’inférieures.

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Puis passer à la détente des globes oculaires, qui sont alors pris dans le champs de perception… Faire intérieurement le tour des deux globes oculaires, simultanément sentir leur volume, leur poids. Pendant ce temps, le regard est orienté légèrement vers le bas. S’attarder un peu plus aux yeux qu’aux autres parties du visage déjà balayées au passage. Tenter de ressentir les pulsations du sang autour de l’œil.

Le nez

Après une minute environ, reprendre conscience des paupières et ramener la pensée symétriquement dans le coin des yeux. De là, suivre l’arête et redescendre vers le bout du nez. Prendre conscience des deux ailes du nez et les détendre.

Les joues

Partant des ailes du nez, remontons vers les pommettes; la pensée parcourt les deux joues et les détend, jusqu’à leur rencontre avec l’arrête inférieure du mandibule. Les joues deviennent flasques, le visage sans expression.

La bouche

Le périple ramène à la bouche. Reprendre conscience des lèvres, puis prendre conscience du volume de la cavité buccale, limitée par les mâchoires et le palais ... diriger l’attention vers la langue et vers son attache,au fond et en arrière de la bouche. Sentir la langue toute entière, puis la laisser s’aplatir dans la bouche, “comme une limande au fond de la mer”. La sentir souple et chaude, molle sur toute sa surface.

Poser sa conscience sur le milieu de la langue ( très utile pour tourner 7 fois sa langue dans la bouche avant de parler)


Recommencer

Après cette première neutralisation du masque, , refaire le tour une seconde fois... une troisième fois, dans son ensemble. Notez dans la conscience toutes les sensations.

La neutralisation émotive

après 2 ou 3 parcours, prendre conscience de l’ensemble du masque neutralisé, puis s’imprégner de votre climat intérieur . La neutralisation émotionnelle est vigilance détendue, confiance, presque sourire…


Sourire aux yeux

A partir de ce centre, nous chercherons à concentrer la sensation de "bien être" dans les yeux. Il sera intéressant de noter que la zone derrière les yeux sera de plus en plus familière et source de détente. La force de décontraction partira des yeux pour aller dans tout le corps : pas par la vision, mais par la "vision intérieure".

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Fixer l'attention sur Yin Tang

Tout en se rapprochant du centre du corps, on se focalise sur le centre inter sourciller. Ce point, bien connu de toutes les traditions, demande une ouverture pour fonctionner pleinement. Comme le "faux" Dan Tien, il ne représente que la sensation extérieure d'une réalité plus profonde. Un des nombreux pièges des textes anciens consiste à faire passer l'apparence pour la réalité.

 

L'instant poétique

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Le poème est quelque chose entre la matière et l'esprit, une sorte de lien entre l' ici-bas et l'absence, entre le sens, les sens, et le vide. Une chose qui nous mène vers notre être profond tout en nous faisant quitter notre condition terrestre. Il a un pouvoir de re-création car c'est lui qui finit par nous créer, nous révèle à nous-mêmes, nous révèle le monde nous apprend sinon la révolte, l'insoumission à nos couches idéologiques et autres partis pris.

Le poème délivre l'émotion, nous fait gagner la profonde rumeur du monde alors que le langage nous a fait mettre ce monde hors de nous. Par ce lien au monde, le poème ouvre le vaste champ de l'intime.
Il a bien qu
elque chose à voir avec le corps, car s'il fréquente l'âme, la mémoire, l'intellect, il naît de la voix, des gestes de la main qui court et finit par aller plus vite que la pensée.

Pour s'approcher du monde il faut laisser le monde et porter son regard vers l'intérieur, de rentrer en soi même, et finir par '' être '' pour se trouver avec intensité proche de l'infini accessible. Alors un rythme monte et le réel devient incandescent.

26.05.2008

Nouvelle association

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 Une association est née !

Toutes les activités autour de la  sophrologie, méditation et relaxation de Joel Kerdraon sont regroupées dans une nouvelle association :

                                         L'association "CEDRE"

qui vous proposera ses ateliers hebdomadaires dans la Maison des loisirs de Badecon Le Pin, un joli village du Val de Creuse, près d'Argenton sur Creuse dans L'Indre

ainsi que des services, stages et week-end, dans la région CENTRE

saison 2008/2009 inscriptions à partir de juillet 2008

renseignements au 06 13 57 63 39                  

courriel: cedre36@yahoo.fr

 http://associationcedre.site.voila.fr