18.11.2008
Méditation et saisons
Méditations et saisons:
Les méditations peuvent parfaitement être associées avec les saisons si l'on veut adhérer aux théories psychoénergétiques.
Je vous rappelle qu'en sophrologie on pourra observer ses résistances ou son aisance à respirer en fonction de ces quatre temps:
Inspiration
Rétention pleine
Expiration
Rétention vide.
On notera mentalement ce que chaque phase provoque dans le mental et dans le corps, toutes les sensations.
On reste donc dans l'observation des phénomènes sans diriger le travail.
Cependant si vous manquez d'inspiration (sans jeu de mots!) voilà une progression de méditations en fonction du rythme saisonnier.
AUTOMNE (puisqu'on est en automne!):
La saison d'automne est liée à l'expiration.
On pourra méditer sur la chute des feuilles, l'intériorisation de la sève dans l'arbre. Visualiser le soleil rasant. Lâcher prise sur les faiblesses et défauts. Intégrer ses qualités et les renforcer. Visualiser un nettoyage et une dynamisation des poumons et du gros intestin.
Voici une première relaxation pour vous nettoyer
« Relaxation sur la pluie »
Les quatre éléments par lesquels s’expriment les forces de la nature sont des éléments symboliques qui peuvent être utilisés positivement dans les relaxations. Ici, l’eau à travers la pluie, symbole de nettoyage, de purification...
Prenez place confortablement...
Abandonnez votre corps à la terre qui l’accueille...
Relâchez bras et jambes...
Laissez aller le dos...
Votre tête prend appui fermement sur le coussin ou le tapis de sol...
Vous percevez vos points de contact : talons... mollets... cuisses... fessiers... dos... omoplates... épaules... bras... mains... et la tête...
Détendez-vous...
Laissez-vous aller...
Amenez votre attention au bord de vos narines...
Laissez l’air y entrer sans effort...
Ne forcez rien...
Sentez vous simplement respirer...
Laissez vous porter par le rythme naturel de votre souffle...
Le mental se calme...
Le silence intérieur peut prendre place...
Imaginez que vous êtes installé confortablement chez vous...
Dehors, il pleut...
Vous pouvez être assis dans votre fauteuil préféré... Au coin d’un bon feu...
Vous regardez les gouttes d’eau glisser sur les carreaux...
Vos yeux suivent leurs sillages légers...
Une rafale de vent ébranle la porte de la pièce où vous vous trouvez...
Les gouttes se mettent à frapper les vitres plus fortement...
Vos yeux se ferment...
Vous écoutez le curieux bruit sec et rapide... comme un crépitement...
Puis, lentement vous les rouvtez...
Vous les portez sur la pluie qui ruisselle maintenant sans se priver...
Combien y-a-t-il de gouttes sur le carreau ?
Un sentiment d’infini s’éveille en vous...
Toute cette eau qui tombe du ciel...
A la fois forte et tendre... Puissante et douce... D’une manière bien ordonnée...
Où en est le chef d’orchestre ?
Il vous semble que toutes ces gouttes ressemblent à des perles, ou encore de minuscules diamants...
Elles coulent... et coulent encore...
D’abord à l’intérieur de la tête... du cou... puis de la poitrine... doucement...Elles glissent à présent à l’intérieur, jusque dans vos poumons qui sont nettoyés parfaitement
Vous laissez venir un grand soupir de bien-être...
Elles glissent dans le ventre qui se relâche totalement...vous sentez que tout votre ventre est lavé à l'intérieur
Puis le long des jambes et des pieds...
Et à l’intérieur des bras...
Jusqu’au bout de vos doigts...
Tout votre corps se détend profondément...
Le mental est parfaitement silencieux, paisible...
Vos yeux se sont fermés pour mieux savourer ces caresses de l’eau aux doigts de fée...
Vous êtes tout à votre bien-être...
Plongé dans un océan de douceur, de paix...
Le corps est parfaitement détendu...
Vous reprenez conscience peu à peu...
Vous êtes allongé sur le sol...
Vous retrouvez le poids, la densité de votre corps...
Ses points d’appui...
Laissez votre respiration devenir plus généreuse...
Prenez plus d’air... Encore et encore...
Le souffle glisse en vous, fluide, léger...
Bougez les orteils...
Les doigts des mains...
Mastiquez...
Accueillez soupirs et baillements...
Etirez-vous longuement...
15:56 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.09.2008
Présence et concentration en posture d'attention
De nos jours, il paraît presque normal de s'asseoir affaissé ou tordu. Les éducateurs ont-ils renoncé à intervenir pour éduquer l'ensemble corps/esprit?
A-t-on oublié que la posture influe sur la santé? Se tenir sans crispation apporte énormément de bienfaits. Dès les premières années de l'école, l'élève pourrait découvrir que sa concentration s'améliore quand il est bien assis.
Inversement la confiance en soi détermine l'assise, place la gravité dans le centre du corps.L'attitude influence le comportement et au bout du compte la façon d'être dans la vie.
Cette manière d'être assis en étant ''présent'' exprime cette présence et signifie '' Je suis bien là, dans tout mon être, présent aux choses et aux êtres.'' Présence caractérisée notamment par la concentration.
Dans cette posture de concentration, oreilles, épaules, et os iliaque sont dans le prolongement vertical les uns des autres. La sensation de verticalité, de hauteur s'accompagne du lâcher-prise au niveau des reins tout en élargissant la taille et le bassin. Le haut du corps s'en trouve comme allégé alors que la bas en est comme enraciné. Epaules et bras légers restent libres.
Il peut alors osciller légèrement au rythme de la respiration synchronique, ( Inspiration/ rétention de l'air – Expiration/ rétention) et jouer à retrouver son assise dans sa verticalité, légère en haut et ancré et solide tout en restant libre daans le ventre et le bassin.
Plus loin, dans la posture centrée, il pourra laisser son moi de côté, abandonner son rôle et puiser dans son être essentiel, la force de créer, de laisser aller son imagination, non conditionné par le monde.
Plus loin encore, l'assise en silence dépasse l'exercice de concentration et de lâcher-prise. La posturre en silence lui permettra de se recueillir profondément, de renouveler son être.
Pratiqué régulièrement avec la respiration, l'exercice permet de s'unir à sonêtre profond. Il constitue un exercice fondamental de méditation.
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24.08.2008
Le premier système, l'Ajna

L'Ajna.
Pour les kabbalistes, l'intelligence (Binah) et la sagesse (Chochmah).
Lieu : région du " troisième oeil ",
Les organes de perception et d'action sont attribués à chacun des chakras . Chaque centre est soumis à un certain équilibre dynamique jamais parfaitement atteint ni définitivement stable.
Ce premier système est le lieu de l’Hypophyse
L'hypophyse ou glande pituitaire (hypophysis, glandula pituitaria) est une glande endocrine qui se trouve dans une petite cavité osseuse à la base du cerveau, la selle turcique (sella turcica). Elle est reliée à une autre partie du cerveau appelée l'hypothalamus.
Elle produit des hormones qui gèrent une large gamme de fonctions corporelles, dont les hormones trophiques qui stimulent les autres glandes endocrines ; l'hypophyse est régulée par les hormones (neuro-hormones) émises par l'hypothalamus. L'hypophyse se divise en deux lobes : l'anté-hypophyse (adénohypophyse) en avant, et la post-hypophyse (neurohypophyse) en arrière. L'adénohypophyse dérive du plafond de la cavité buccale primitive (stomodeum), tandis que la post-hypophyse est une extension de l'hypothalamus, relié à celui-ci par la tige pituitaire, et contient les axones de neurones dont les corps cellulaires se trouvent dans l'hypothalamus. On peut également trouver entre l'anté-hypophyse et la post- hypophyse, une troisième structure, l'hypophyse intermédiaire: chez l'homme, l'hypophyse intermédiaire est seulement visible en période foetale et jusqu'à l'âge de dix ou vingt ans ; chez l'adulte, il subsiste quelques structures kystiques
L'anté-hypophyse [contient de nombreux types cellulaires différents qui sécrètent chacun une ou plusieurs hormones dont l'hormone de croissance et les endorphines .L'anté- hypophyse se forme à partir d'un diverticule dorsal de la bouche primitive
La post-hypophyse neurohypophyse est en fait une projection de l'hypothalamus. La post-hypophyse ne produit pas ses propres hormones ; elle ne fait qu'entreposer et distribuer les hormones ocytocine et vasopressine sous forme de neurosécrétions
La glande pinéale ou épiphyse est une petite glande endocrine conique, médiane, attachée à la partie postérieure du troisième ventricule, située dans le cerveau. Elle sécrète la mélatonine (dérivé de la sérotonine sécrétée elle par les tissus nerveux), et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique.
Avec une approche plus générale, l'embryologie et l'anatomie comparé vont jusqu'à la dénoncer comme le troisième œil avorté des vertèbres, qui est d'ailleurs un œil véritable chez certains lézards. La glande pinéale est parfois aussi appelée « le troisième œil atrophié ». D'après Paul Foster Case, la glande pinéale est la « montagne » de la Bible où se fait la communication avec le Très Haut. Moïse reçoit les tables de la loi « sur la montagne », d'un point de vue ésotérique, cette montagne ne serait autre que le siège de la glande pinéale.
La glande pinéale fut la dernière des glandes endocrines dont la fonction fut identifiée. Cela explique sans doute les spéculations tant physiologiques que métaphysiques qui ont entouré son rôle supposé central dans la pensée du fait de sa position dans l'encéphale. Aujourd'hui, les études histologiques ont montré que la glande pinéale est bien un organe conjugué mais les deux hémisphères qui la constituent sont presque fusionnés
Travailler le premier système:
Neutraliser le masque
Modifier l’attitude du visage influe sur les émotions et transforme l’attitude psychique. Neutraliser le masque, c’est donner au visage une attitude neutre, la neutralisation émotionnelle, quiétude et sérénité.
Description du processus. Attardez-vous aussi longtemps que vous le souhaitez sur chacune des étapes successives:
Neutraliser les lèvres
les placer à l’horizontal, ce qui correspond au sourire naissant, esquisse d’un sourire intérieur.
Le menton
la pensée vers la chair du menton, relaxer tous les muscles.
C'est l’intériorisation à cet endroit qui est importante.
La mâchoire inférieure
Déserrer les dents. Puis remonter par la pensée, symétriquement le long de l’arête de la mâchoire, à droite, et à gauche…
Les oreilles
Conscience de la présence des deux oreilles.
Les tempes
Au départ des oreilles, amener la pensée symétriquement vers les tempes. S’y arrêter une dizaine d
e seconde, comme pour toutes les étapes. S’efforcer de ressentir le ôté gauche aussi intensément que le côté droit.
Le front
Partant des tempes, toujours symétriquement, amener lentement la pensée vers le milieu du front. En balayant ainsi le front, le détendre, le lisser sur toute sa surface. La pensée, un moment divisée en deux, se rassemble au milieu du front, sur la ligne médiane, là où se produit habituellement le froncement. S’y attarder un instant, puis descendre le long de cette ligne entre les sourcils, vers la racine du nez.
Les yeux
Guider l’attention le long de la ligne imaginaire tracée au milieu du front, passer entre les sourcils, pour prendre conscience des paupières. Celles-ci pas serrées, ont “la légèreté des ailes du papillon” et se touchent à peine. Détendre les paupières supérieures aussi bien qu’inférieures.
Puis passer à la détente des globes oculaires, qui sont alors pris dans le champs de perception… Faire intérieurement le tour des deux globes oculaires, simultanément sentir leur volume, leur poids. Pendant ce temps, le regard est orienté légèrement vers le bas. S’attarder un peu plus aux yeux qu’aux autres parties du visage déjà balayées au passage. Tenter de ressentir les pulsations du sang autour de l’œil.
Le nez
Après une minute environ, reprendre conscience des paupières et ramener la pensée symétriquement dans le coin des yeux. De là, suivre l’arête et redescendre vers le bout du nez. Prendre conscience des deux ailes du nez et les détendre.
Les joues
Partant des ailes du nez, remontons vers les pommettes; la pensée parcourt les deux joues et les détend, jusqu’à leur rencontre avec l’arrête inférieure du mandibule. Les joues deviennent flasques, le visage sans expression.
La bouche
Le périple ramène à la bouche. Reprendre conscience des lèvres, puis prendre conscience du volume de la cavité buccale, limitée par les mâchoires et le palais ... diriger l’attention vers la langue et vers son attache,au fond et en arrière de la bouche. Sentir la langue toute entière, puis la laisser s’aplatir dans la bouche, “comme une limande au fond de la mer”. La sentir souple et chaude, molle sur toute sa surface.
Poser sa conscience sur le milieu de la langue ( très utile pour tourner 7 fois sa langue dans la bouche avant de parler)
Recommencer
Après cette première neutralisation du masque, , refaire le tour une seconde fois... une troisième fois, dans son ensemble. Notez dans la conscience toutes les sensations.
La neutralisation émotive
après 2 ou 3 parcours, prendre conscience de l’ensemble du masque neutralisé, puis s’imprégner de votre climat intérieur . La neutralisation émotionnelle est vigilance détendue, confiance, presque sourire…
Sourire aux yeux
A partir de ce centre, nous chercherons à concentrer la sensation de "bien être" dans les yeux. Il sera intéressant de noter que la zone derrière les yeux sera de plus en plus familière et source de détente. La force de décontraction partira des yeux pour aller dans tout le corps : pas par la vision, mais par la "vision intérieure".
Fixer l'attention sur Yin Tang
Tout en se rapprochant du centre du corps, on se focalise sur le centre inter sourciller. Ce point, bien connu de toutes les traditions, demande une ouverture pour fonctionner pleinement. Comme le "faux" Dan Tien, il ne représente que la sensation extérieure d'une réalité plus profonde. Un des nombreux pièges des textes anciens consiste à faire passer l'apparence pour la réalité.
21:23 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.03.2008
EXERCICE DE CONSCIENCE
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Revenir vers le présent
Nous allons décider de faire du présent notre résidence principale et du passé et du futur
nos résidences secondaires. Nous ne mettons un pied dans le futur et
dans le passé que pour des nécessités pratiques.
Nous portons notre attention sur la situation d'expérience où nous sommes.
Nous répondons le plus vite possible à la situation d'expérience.
Nous évitons les errances du mental en dehors du présent en l'accordant à la perception.
Il suffit de lâcher la pensée qui fabule et s'éloigne et de porter son attention sur la perception seule.Nous devrions accorder toute notre attention à la perception.
« Sentir la présence de cette personne qui traverse la rue.
Remarquer des détails nouveaux, laisser l'attention envelopper de manière circulaire »
ce qui m'entoure en me laissant surprendre, en restant frais, ouvert, éveillé.
Se concentrer
Sans en prendre conscience, nous pratiquons sans arrêt le sabotage de l'attention, soit en la rendant flottante et agitée, sous le conditionnement de la télévision, soit en entretenant une constante division. Essayer d' écouter une histoire tout en regardant quelqu'un faire quelquechose ou bien en lisant ou en écoutant de la musique.
L'esprit ne peut pas accorder une attention à deux objets simultanément, il ne peut qu'un conserver qu'un seul à la fois. Diviser l'attention engendre une fatigue constante, on ne peut pas pleinement être dans la musique ou dans la rédaction d'un texte.C'est l'un ou l'autre, mais pas les deux. Il est intéressant d'observer ce qui se passe dans la division, le va et vient constant, le sautillement, l'instabilité que cela engendre et le caractère insatisfaisant des résultats.
l'exercice inverse, d' être entier, totalement à ce que je fais : Entier, pour une application presque artistique à ce que je fais. Avec soin, avec amour (cela va ensemble). La satisfaction qu'on en retire est bien plus élevée, que tout ce que l'on fait de manière bâclé avec un esprit divisé.
Arrêt du mental
Quand nous sommes un moment tranquille s'arrêter pour se demander comme un coup de bâton sur le mental:
"que me manque-t-il en ce moment? ". "en ce moment il est où mon problème?
Rien ne va sortir de cette question. Ce sera un arrêt du mental.
Quand le mental s'arrête il n'y a pas de problème car le problème est engendré
par le mental.
Il est beaucoup plus instructif d'observer que de penser
Il y a une expansion de l'intelligence qui se produit spontanément
quand la perception est libérée.
L'image de l'autre
Comprendre à quel point l'image de l'autre joue un rôle fondamental
dans nos relations est essentiel et il est assez facile de prendre conscience
de son intervention. Rappelez-vous ce qui s'est passé quand vous avez croisé
une célébrité du show business. Vous étiez avec des amis à la terrasse d'un café,
derrière, il y avait une jolie femme bien mise ou un joli garçon ou bien avez vous reconnu une célébrité?
Et là une pensée jaillit, le trouble vous envahit,
vous être maladroit, vous vous comportez comme un imbécile "Vous vous rendez compte, il a beaucoup de charme ou bien c'est Untel!..." Il n'y a plus de communication, tout devient artificiel
vous êtes submergé par l'image de l'autre et vous ne voyez plus la personne.
Vous êtes ébloui par une image. Quand on a vu exactement ce qui se passait,
il est parfaitement possible d'aller plus vite, de court-circuiter la pensée-image, vous ne détruisez pas la relation avec une pensée opportune.
Retrouver le contact avec la nature
Exercice tiré d'Eckhart Tolle Mettre en pratique le pouvoir du moment présent
Pour cet exercice, il suffit d'être en présence d'un élément naturel un arbre, une fleur, un fruit.
Eckhart Tolle propose de rester en présence de la fleur par exemple,
sans chercher à lui mettre une étiquette (tiens, un dahlia, une rose etc.)
Sentir la tranquillité dans laquelle la fleur existe.
Elle rayonne sa beauté, son parfum. Son existence est dans sa présence et c'est tout.
Elle est et se contente d'être. Sentir cette existence, c'est ressentir en même temps notre propre tranquillité et laisser la présence s'épanouir.
Nous remarquerons au début à quel point nous vivons "dans la tête", dans l'agitation des mots.
Accordez-vous cette relation qui vous fait revenir à ce qui est.
La compensation
La pensée à caractère mécanique nous met sous pression. Il s'ensuit alors une série de mécanismes
comme celui de la compensation. L'ego suggère :
"j'ai bien le droit de m'offrir une petite compensation... avec tout ce que je trinque".
Et de fumer, de se verser un verre, de s'écrouler devant la télé
se défouler trois heures durant sur un jeu etc.
Il y a beaucoup de travail à faire sur la compensation et la reconnaître en tant que tel. Le besoin de compenser surgit d'une anxiété, d'une frustration que l'on cherche à évacuer par un moyen quelconque pour se procurer un apaisement.
Il vaut mieux éviter de l'affronter par la volonté, cela ne ferait que la renforcer. L'approcher avec une distance, en partant du principe que c'est un processus mental . Observer attentivement, de manière neutre, curieuse même le phénomène et avec humour. Juste pour apprendre. Juste pour s'amuser!... Ensuite, déplacer l'attention vers autre chose, vers une activité créative qui ne laisse pas le mental à lui-même.
En fait l'idée même de besoin de compensation n'est justement qu'une idée:
ce n'est qu'une question d'identification.
Lorsque vous vous surprenez à glisser vers cet état d'esprit, revenez au moment présent. Contentez-vous d'être et dégustez le fait d'être dans le présent Si vous êtes présents, vous n'avez jamais besoin d'attendre quoi que ce soit. D'ailleurs quand vous attendez quelqu'un profitez du moment accordé, amusez-vous!
Couper le son
Exercice tiré d'Eckhart Tolle
Nous avons tellement l'habitude de fuir dans les images que tout discernement devient difficile On est comme anésthésié.
Un bon exercice consiste à couper le son dans une émission où "ça discute". Regardez avec attention. Ces gens ont l'air de discuter très sérieusement de choses qui ont l'air très importantes. Certains prennent très visiblement des poses étudiées. Sans le son, nous voyons mieux l'insistance, mais aussi la théâtralisation, l'excitation artificielle. Quand ils semblent être très sérieux, rallumer le son. Qu'en pensez-vous?. Vous venez peut-être de lever un voile sur la folie du monde.
19:57 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.03.2007
VALEURS ex. 18 L'expansion
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Revenez maintenant à votre corps… prenez conscience des liquides qui circulent dans votre corps… votre corps est composé en grande partie de liquide… laissez petit à petit votre corps fluide se répandre sur la Terre… comme un lac… comme une mer… votre corps fluide s’unit à la mer… vous êtes l’océan…. Revenez à votre corps réel… prenez conscience de l’air qui entre et sort …. L’air qui parcourt tout votre corps… conscience de ce corps aérien…. Avec votre souffle, votre corps s’agrandit… se dilate encore… vous respirez bien au- delà de vos poumons… vous respirez avec la pièce… avec la région… avec l’atmosphère…. Vous respirez avec la Terre entière… … … Revenez à votre corps réel… devenez conscient de votre conscience… conscience sans pensée…. Conscience silencieuse … … … … sans forme… … … sans limite… … … Elargissez votre conscience à la pièce où vous êtes… au quartier… à la région… … au pays… … à la Terre… plus loin encore dans l’espace… … votre corps est un point dans l’espace… votre conscience emplit l’espace….. Revenez à votre corps… gardez ces sensation d’espace…. Ce silence…. Reprise tonique …
14:15 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2007
LES VALEURS Etre ou avoir ex. 16 et 17
Les valeurs:
Avoir ou Etre?
Faire passer le besoin de l’avoir (une chose ou une valeur) dans l’expression personnelle
dans une concentration profonde est une étape dans l’élargissement de la conscience etdonc la liberté d’exprimer ses valeurs en toute conscience.
C’est ici un travail d’imagination.
Le travail d’imagination
Exercice 16
Visualisation de pacification intérieure
Après vous être profondément détendu(e), imaginez-vous dans un paysage que vous
appréciez particulièrement ; le temps est superbe, le soleil luit, plaisante, l'air parfumé... Vous touchez le sol, des végétaux, l'eau peut-être... Tous vos sens sont délicatement sollicités et vous transmettent des sensations agréables.
Vous-vous laissez aller à ce bien- être qui vous envahit.
Là où vous vous trouvez, tout est calme et sécurité.
Peut-être des animaux passent-ils près de vous ? Vous ressentez leur présence comme amicale, paisible. Vous pouvez rester sur place ou vous déplacer dans ce lieu idéal. Vous pouvez rencontrer une ou plusieurs personnes, qui peuvent être des personnes existantes ou imaginaires. Elles sont en tout cas totalement paisibles et détendues comme vous-même. Vous allez à leur rencontre avec plaisir ; cette rencontre est simple, chaleureuse, naturelle.
Vous partagez avec elles le temps et les activités que vous souhaitez.
Puis vous prenez congé.
La séparation est tout aussi simple et paisible que la rencontre.
Vous savez que vous pouvez revenir en ces lieux quand vous le désirez et partager à nouveau des moments exquis.
Exercice 17
Visualisation de développement
Le principe est le même que ci-dessus ; il s'agit ici de se donner à soi-même une ou plusieurs ressources ou qualités, en somme de jouer à faire "comme si" nous avions développé ces qualités… qui sont déjà présentes en nous.
Une motivation peut être la constatation de souffrance dans un certain type de situation :
vous vous rendez compte qu'à chaque fois que vous vivez tel type de circonstance, vous vous sentez stressé, ou triste, ou en colère. Cette visualisation sert donc notamment à réguler des états émotionnels non souhaités.
En état de détente, visualisez tout d'abord l'une de ces situations désagréables et ressentez
l'émotion qui y est attachée.
Remontez ensuite aussi loin que possible dans le temps à la première situation analogue dont vous puissiez vous souvenir. Effacez votre écran de visualisation, puis placez-vous dans votre jardin intérieur et trouvez la ressource qui vous est nécessaire pour que vous vous sentiez parfaitement à l'aise dans les situations éprouvantes évoquées.
Faites appel à un souvenir où vous avez déjà utilisé cette ressource.
Visualisez-vous avec cette ressource dans votre jardin intérieur.
Ressentez pleinement les effets de cette ressource qui est à présent solidement ancrée en vous, liée à l'image de votre jardin intérieur.
18:30 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.12.2006
LES VALEURS exercice 15
VALEURS
“ Les désirs relevant de l’avoir, même s’ils sont formulés avec être.’’ Nous allons parler ici de désirs et besoins. Car nos valeurs sont étroitement liées à nos besoins. Rassurez vous ! comme dit Paul Ricoeur, … ‘’le propre du vivant est de se dépasser’’
Nos valeurs peuvent donc formuler l’espérance sinon d’être meilleur, ce qui est subjectif, ’’ de s’ assumer dans un univers qui nous dépasse et ainsi de se découvrir libre…’’ (Jean Paul Sartre) Vivre en imagination ses désirs fait prendre conscience des forces sous- jacentes, des principes qui les motivent.
La réalisation du désir n’apporte pas l’entière plénitude. Il subsiste une sorte d’insatisfaction parfois difficile à formuler. Le désir est le plus souvent issu d’un besoin : quand on s’aperçoit de cela, le désir devient plus relatif comparativement au nouvel aspect qu’il prend, qualifié de besoin.
La découverte de ces causes profondes apporte une modification du sens des valeurs. Les valeurs appliquées au réel vont s’étendre au monde plus abstrait et plus profond de l’être humain, permettant un véritable changement de comportement.
Toute expression d’un désir possède deux aspects synchronisés (comme les deux faces d’une seule pièce) : un aspect profond liée à la forme de l’expression du désir (empruntée au monde où l’on vit), un autre aspect dynamique (quelque chose de vécu intimement ) d’intentionnel.
Connaître ces deux aspects de l’expression d’un désir, d’un besoin entraîne une vision élargie du monde et de nos interactions avec celui- ci.
Il est donc important dans le travail imaginatif relevant des désirs (d’avoir telle qualité, tel comportement, telle chose…) de percevoir ces deux courants, l’impulsion de base et l’intention dans la construction du futur plus ou moins proche ( construire ici et maintenant une telle attitude en fonction du futur). On peut souvent s’apercevoir que la réalisation d’un désir tend à combler un vide.
Un travail sur la partie de nous- mêmes pressentie comme vide est aussi essentiel que le travail pour appréhender les deux courants de l’expression d’un désir.
Ce travail sur le vide dans un état de grande détente, sans passivité ( état sophronique) permet de maintenir ce vide dans le champ de l’attention et ainsi d’enregistrer les sentir se formant ou cherchant à s’exprimer.
Un travail sur le vide en état sophronique suivie du travail d’expansion, désir d’être soi- même, de croissance de soi- même est une autre étape.
Résumé :
Faire passer le besoin de l’avoir (une chose ou une valeur) dans l’expression personnelle dans une concentration profonde est une étape dans l’élargissement de la conscience et donc la liberté d’exprimer ses valeurs en toute conscience. C’est ici un travail d’imagination.
Ces étapes ne sont pas successives, vous pouvez travailler les deux en même temps, et n’oubliez pas que cela reste un plaisir !
Méditation
Ecouter le vide:
Installez confortablement… écoutez votre respiration sans la modifier… doucement, dans le calme… votre regard est dans le vague… entrez à l’intérieur de vous-même… et observez mentalement votre front… … l’œil droit… le gauche… le nez…. joue droite… la gauche…vos lèvres… intérieurement la mâchoire, sans effort… dirigez l ‘attention vers votre cerveau… descendez vers l’épaule gauche… relâchez l’épaule… descendez lentement vers le bras gauche jusqu’à la main gauche… passez à la main droite… observez la main droite… remontez jusqu’à la gorge… entrez à l’intérieur du poumon droit…. du poumon gauche… observez les mouvements respiratoires… allez vers votre cœur, comment bat-il ? lentement et calmement ?… Dirigez l’attention vers votre estomac… au dessus dans le plexus solaire… relâchez tout, relâcher votre respiration, tout votre corps est dans le calme…la détente… … …
Laissez ce calme s’installer en vous… dans votre cerveau… dans le front… œil droit… œil gauche… calme dans la joue droite… dans la joue gauche… dans les lèvres… mâchoire… Le calme et la détente dans la gorge… dans l’épaule droite… épaule gauche… dans la main droite… main gauche… grand calme dans vos poumons… dans votre cœur… dans l’estomac… dans le plexus solaire… relâchez… relâchez encore… écoutez votre respiration… … …
Ecoutez maintenant le silence autour de vous… entrez dans le silence… laissez vous pénétrer de ce silence… le silence entre dans votre cerveau… silence total du cerveau… silence dans votre front… œil droit… œil gauche… joue droite… joue gauche… les lèvres… épaules et bras gauche… les droits… la gorge….. silence dans le poumons droit… le gauche… silence dans le cœur… le plexus solaire… l’estomac… tout est silence… … …
Le calme et le silence donnent une sensation de vide en vous… une vacuité… entrez dans cette vacuité… laissez le vide s’installez dans votre cerveau… sentez le vide dans votre tête… le vide se répand dans le visage… le front… les yeux… vide dans la joue droite… la gauche… dans la bouche… sentez le creux de la bouche… le vide se dilate et gagne vos épaules… vos bras … vos mains… comme si vous n’aviez plus de substance… juste le vide… le vide gagne votre gorge… vos poumons… Votre cœur… votre plexus solaire… votre estomac… sentez le vide gagnez tout votre corps… … … … …
Faites votre reprise habituelle.
11:30 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2006
leçon 14 conscience du corps
Vous êtes assis au fond de votre siège, les yeux fermés, rapidement vous sentez votre front se détendre, les arcades sourcilières, les paupières, les tempes, le cuir chevelu, la boite crânienne, la mâchoire, les joues, les ailes du nez, les lèvres, la langue, vous pouvez vous donner la possibilité de bouger, placer votre cou, chercher la position de votre tête pour détendre au mieux votre cou, la nuque, le cou en lui-même, sentez vos épaules devenir lourdes et d’abaisser, les bras pèsent, détendez tout particulièrement les coudes, les avant-bras, les poignets, les mains, sentez l’appui de votre buste sur le dossier de la chaise ou ce sur quoi vous vous adossez et sentez en même temps que sur cet appui quelque chose se libère au niveau thoracique et peut-être une sensation respiratoire se réveille, quelques chose de calme de détendu, prenez conscience de la détente de la taille, ajustez peut-être votre position pour que la région du nombril se détende, puis sentez votre ventre respirer doucement, le bassin se cale, ressentez la détente des, des genoux, des mollets, des pieds, tout le corps se lâche, tout le corps se détend, tout le corps, laisser vous glisser marche après marche dans la détente, jusqu’à ressentir votre fatigue vous quitter, ressentir l’aspect rafraîchissant de la détente et laissez-vous glissez profondément dans la détente lâcher prise, lâcher encore,……
vous allez à présent refaire le circuit deux fois en portant une grande attention à chaque partie du corps et en y associant la respiration rythmée.
vous sentez votre front , les arcades sourcilières, les paupières, les tempes, le cuir chevelu, la boite crânienne, la mâchoire, les joues, les ailes du nez, les lèvres, la langue, , chercher la position de votre tête votre cou, la nuque, le cou en lui-même, sentez vos épaules devenir lourdes et d’abaisser, les bras pèsent, les coudes, les avant-bras, les poignets, les mains, l’appui de votre buste sur le dossier de la chaise quelque chose se libère au niveau thoracique, sensation respiratoire , conscience de la détente de la taille, votre ventre respire , le bassin , détente des, des genoux, des mollets, des pieds, tout le corps se lâche, tout le corps se détend, laisser vous glisser dans la détente, et lâcher prise, lâcher encore,……
une troisième fois...
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05.10.2006
leçon 13
ETRE DANS LA PLEINE CONSCIENCE
Conscience Eveillée.
C'est la préparation de l'esprit et la réalisation de cet état de Conscience qui est le but principal de toutes les écoles de méditation. Cet Etat Modifié de Conscience est généralement de bien plus courte durée en Occident. Cependant les techniques de méditation peuvent être extrêmement utiles dans notre quête d'une réussite fondamentale.
Le mode d'expression des idées d'un artiste n'est qu'une manière de développer le soi intuitif. Le chercheur scientifique en a aussi besoin et aura des illuminations spontanées intuitives. Cependant celles-ci ne viendront jamais lors d'une activité intellectuelle intense devant la table de travail, dans le bureau, au laboratoire ou pendant une discussion philosophique. La découverte intuitive arrivera comme un flash, invariablement à un moment imprévu, lorsqu'on se relaxe, durant une promenade en campagne, à la plage, dans le jardin. Lorsque la pensée est au repos, surtout après une période d'activité intellectuelle concentrée, l'intuition semble prendre la relève et peut donner lieu à des aperçus lumineux extraordinaires.
Nous sommes tous familiers avec l'idée de « dormir sur un problème », la solution venant durant la nuit, sans effort. Ce phénomène est à la base de la vraie méditation. Celle-ci ne consiste pas à appliquer toute son énergie intellectuelle à résoudre une énigme ou à faire des calculs savants, mais bien au contraire de « faire le vide et laisser venir ».
Afin d'atteindre ces états de Conscience Modifiée, les techniques sophroniques du IIIe degré de relaxation dynamique de Caycédo visent à faire passer la conscience d'un monde rationnel à un monde intuitif :
Le principe consiste à fixer son attention - en état sophroliminal bien entendu - sur un point spécifique, par exemple la respiration, puis de faire le vide en se concentrant, à l'exclusion de tout, sur un mot clé, tel « vie », « nature », « énergie ».
Cette concentration est accompagnée par des mouvements rythmiques du corps - une forme de marche très lente synchronisée avec la respiration - ce qui conduit à un état de sérénité calme et paisible. Par induction, l'activité mentale se tranquillise et se clarifie.
Une eau agitée, trouble, deviendra translucide sous l'effet de vagues ondulantes, puis sera transparente dans le calme parfait. Le fond sera visible, une image d'abord floue, mais que la contemplation méditative éclairera de plus en plus.
Dans la méditation, l'intellect est réduit au silence, l'esprit est purifié de toute pensée rationnelle et il est possible de « laisser venir », d'appréhender directement les choses, l'environnement. Par contre, plus la méditation est profonde, plus l'esprit est alerte. Comme dans le silence de la campagne, le moindre mouvement provoque un bruit ; dans le silence de la méditation, l'esprit, libéré de la cacophonie assourdissante des pensées et de la réalité, percevra tous les sons, les phénomènes, les expressions ambiantes, tant internes qu'externes. Cet état de Conscience Modifiée éveillée permettra de capter - mais sans juger - des illuminations intuitives de toutes provenances, soit par un genre de « digest » des informations déjà en mémoire, ou par l'assimilation de connaissances venant d'ailleurs. Et pourquoi pas du cosmos ?
La recherche de cet état méditatif profond est un des buts du IIIe degré. Elle permettra le développement de capacités créatives extraordinaires issues d'une prise de conscience globale et instantanée de la totalité des connaissances et de l'Amour Suprême. Elle conduit également à forger un individu parfaitement authentique et responsable de son être.
Conclusion Méditative.
Ce pouvoir d'empathiser que nous possédons est un des ingrédients le plus vital et le plus noble pour l'évolution vers la transcendance ultime et la spiritualité .
Et la pratique de la Sophrologie nous pousse à renforcer cet attribut remarquable et extraordinaire !
Centration volontaire de l’attention
Sur l’expérience immédiate ici et maintenant
plus particulièrement sur les données sensorielles
Sans poser de jugement
suspendre l’action réflexe immédiate
Attitude à la fois de bienveillance, compassion et grande rigueur, détermination
Les exercices ne sont qu’un véhicule
le but est de cultiver la pleine conscience dans la vie de tous les jours
Petite histoire
Le présent est unique, le passé et le futur n’existent pas:
Dans une pauvre maison de bois, un homme ouvrit un coffre où brillaient des centaines de pièces d’or. Le coffre contenait aussi une magnifique robe de mariée en soie. L’homme avait accumulé son trésor lentement en se privant chaque jour, lui et sa famille. Chez lui les repas avaient été frugales pour pouvoir entasser suffisamment d’or et offrir ainsi une vie meilleure à sa fille unique. Elle était très jolie, mais si maigre qu’elle tenait à peine debout…. L’homme prit le coffre sous son bras, sortit de la pièce, et entra dans une petite chapelle où brûlaient mille lanternes. Il posa le coffre et observa la robe de soie. J'ai obtenue cette robe sur le meilleur marché du pays, rien n’allait être trop beau pour mon enfant plus tard. Mais elle a grandi et est devenue adulte..
J’ai remis le moment d’ouvrir ce coffre toujours à plus tard . Et bien. je crois qu’aujourd’hui est le bon moment. Il s’approcha de l’autel où gisait son enfant et la recouvrit de la robe. Son unique venait de mourir. Il transporta le coffre jusqu’à un monastère et devant l’entrée en déversa le contenu afin qu’il soit purifié. Il grava sur une pierre ces mots : ne gardes rien pour plus tard, car le futur n’existe pas, chaque jour que tu vis, chaque instant est unique et ne reviendra pas !
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14.07.2006
Leçon12
Respirer l’énergie
Il faut savoir qu'à un moment donné de son entraînement on sera confronté à un manque d'énergie. En effet, si l'on s'entraîne beaucoup physiquement et que l'on ajoute à cela la méditation, il est possible de ressentir un épuisement on peut vite avoir l'impression que l'on n'a pas suffisamment d'énergie. Il arrive un moment où pour les exercices supérieurs on a simplement besoin de plus d'énergie. Ce besoin d'énergie correspond au principe de développement. On peut pratiquer longtemps et stagner si on ne sait pas comment augmenter ses niveaux vibratoire, physique et spirituel. Pour cela c'est simple, il faut tout bonnement accumuler plus énergie. La méditation qui correspond à ce stade est celle de la grande circulation. Après avoir réussi à diriger l'énergie avec sa volonté et après avoir appris comment compresser le souffle et sortir la voix, on va se servir de l'ensemble pour projeter librement l'énergie vers l'extérieur du corps. L'énergie stockée au centre va pouvoir sortir du corps par les extrémités. C'est une pratique énergétique intense qui permet d'acquérir beaucoup d'énergie mais aussi d'en donner. Si on peut sortir l'énergie du corps il est évident que l'on va pouvoir faire l'inverse en se transformant en inspirateur d'énergie. En imitant le principe de l'éponge, on va expulser son énergie défensive créant ainsi un vide que l'on comblera en inspirant l'énergie extérieure. L'aspiration de l'énergie extérieure peut s'avérer dangereuse si elle ne peut être assimilée parfaitement par le corps. Pour cela il faudra franchir une étape supplémentaire et arriver à la " respiration des cinq portes ". Par la force de l'intention et dans l'immobilité, on va pousser sa conscience vers l'extérieur de son corps physique. C'est une pratique spirituelle qui permet de récupérer beaucoup d'énergie de l'extérieur pour la diriger vers l'intérieur. Cette pratique demande que les corps physique et énergétique soient suffisamment forts pour pouvoir faire la part des choses avec l'énergie récupérée de l'extérieur. Comme toutes les pratiques avancées il faut qu'un professeur soit présent pour le bon déroulement de cet exercice. C'est à ce niveau que commence la première véritable pratique spirituelle.
La prise de conscience du besoin d'énergie nous fait toucher quelque chose d'important : si l'on cherche à augmenter son énergie il vaut mieux ne pas gaspiller celle que l'on a déjà. Il faut donc faire attention aux deux sources d'énergie primordiale qui seront la nourriture que l'on ingère et l'air que l'on respire. Émotionnellement aussi il faut faire attention, c'est le concept de jeter sa poubelle. L'image de la poubelle se comprenant assez facilement elle devient très utile. Comme il nous faut jeter la poubelle dans laquelle nous mettons les détritus de la journée ou de la semaine, nous avons une poubelle émotionnelle dont il faut également s'occuper. Il est très rarement amusant de devoir la descendre. Mais si on s'abstient de le faire pendant trop longtemps, qu'on néglige ces moments où on a le choix de l'action, alors on sera confronté à l'obligation de le faire. En effet, la poubelle finit par déborder, commence à sentir mauvais voire à exploser. Il sera plus difficile d'agir par obligation que par choix. Une action déplaisante que l'on se force à faire est toujours pire. En revanche, si on sort sa poubelle tous les jours cela devient un geste simple et moins pénible, encore plus lorsqu'on effectue le geste à un moment choisi consciemment. La poubelle émotionnelle est très semblable à cette image. Il est évident que la première fois c'est toujours plus difficile mais effectué régulièrement cet acte devient facile. De toutes façons si on ne le fait pas délibérément, c'est la vie qui se chargera de nous mettre face à notre responsabilité de nettoyage. C'est une pratique simple qui se résume à ne pas accumuler de stress, ou en tous cas le moins possible. Le stress émotionnel est un gros consommateur d'énergie. De plus, dans la plupart de nos actions énergétiques on apprendra à devenir un vecteur de l'énergie universelle plus qu'un donneur de son énergie personnelle. Ce besoin d'accumuler l'énergie demande évidemment une économie. Les sens consomment souvent beaucoup d'énergie pour rien : on parle trop, on regarde trop, on écoute trop, on goûte trop... Il faut éviter le trop.
Les exercices de sophro déplacement du négatif en sophrologie vont être essentiels pour apprendre à évacuer ce trop plein de stress ( Qu'est-ce que la sophrologie sur http://www.20six.fr/sofrorelax36)
Exercice du soleil
Imaginez un soleil, un soleil resplendissant ou bien un soleil d’aurore, visualisez le soleil et nommez intérieurement les qualités positives du soleil, quelles sont pour vous les qualités,…vérifiez votre détente… le regard est détendu… visage détendu…la mâchoire détendue… nuque relâchée, prenez conscience de l’air passant dans les narines… prenez conscience de votre respiration et du passage de l’air dans les narines…, le soleil est au-dessus de vous avec toute son énergie, et en inspirant sentez le soleil pénétrer en vous ou inspirez le soleil, ses qualités, son énergie puis poumons pleins, dirigez votre attention sur le plexus solaire et en expirant, vous emplissez votre plexus solaire de l’énergie du soleil… …En rétention poumon plein la pensée vient au niveau du plexus solaire, et en expirant on nourrit le plexus solaire des qualités du soleil, continuez ainsi …… respiration fluide, …inspirez encore l’énergie du soleil et poumons pleins portez votre attention sur le plexus solaire, et en expirant chargez le plexus solaire d’énergie, ……et le plexus solaire s’emplit de plus en plus, …. Au fur et à mesure de ce travail vous observez comment votre plexus solaire absorbe les qualités énergétiques du soleil, comment il se remplit… … votre plexus solaire est plein d’énergie comme une fontaine qui déborde… Observe votre ressenti, il n’y a pas de règle générale, vous emplissez le plexus, il n’y a pas de saisie particulière, en inspirant vous inspirez l’énergie du soleil et en expirant vous emplissez le plexus, si votre plexus déborde, continuez à inspirez les qualités du soleil en expirant continuez à nourrir votre plexus, vous sentez que votre plexus solaire déborde de plus en plus, se répand autour de lui jusqu’à avoir la sensation que votre plexus solaire rayonne, vous continuez à inspirez l’énergie et en expirant à nourrir votre plexus qui dirige ce rayonnement en vous, dans votre corps… comment il se répand… et puis un équilibre s’établit entre la quantité d’énergie solaire que l’on inspire et le rayonnement du plexus solaire, c’est à chacun de ressentir cet équilibre, c’est l’équilibre que l’on atteint … demeurez dans cet équilibre …pour demeurer dans cet équilibre vous inspirez toujours, et en expirant le plexus rayonne en vous jusqu’à vous remplir, jusqu’à déborder de vous, c’est à chacun de ressentir, ressentez, ressentez …votre plexus solaire devient un véritable soleil intérieur, et vous allez constituer des réserves, vous allez faire en sorte que ce rayonnement devienne intérieur et laisser des réserves au plexus solaire…continuez à inspirer le soleil et en expirant cette fois-ci, vous allez constituer des réserves … … cessez la respiration régénératrice, ressentez profondément, et vous savez qu’à tout moment vous pourrez soit utiliser vos réserves dans les moments difficiles soit reconstituer votre réserve en pratiquant cette respiration, demeurez dans la sensation.
08:30 Publié dans EXERCICE de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






