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<title>MEDITEXT</title>
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<subtitle>Méditation, pensées et autres écrits</subtitle>
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<title>L’espace vivant du toucher</title>
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<updated>2009-11-23T18:33:58+01:00</updated>
<published>2009-11-23T18:25:00+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;        1) Le sens du toucher est très élémentaire, au sens archaïque...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://meditext.hautetfort.com/media/02/00/1896236350.jpg&quot; alt=&quot;chatteries.jpg&quot; id=&quot;media-2120757&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1) Le sens du toucher est très élémentaire, au sens archaïque du mot. L’enfant, après entendu la voix de sa mère explorera son monde par le toucher, ce monde alentour qui reste encore indifférencié. Le toucher comporte le sens thermique du glacé, du froid, du tiède, chaud, brûlant etc. et le tact comme le doux, le rugueux, le soyeux, le rêche etc. Indifférencié veut dire ici que le toucher est purement qualitatif. Ce qui est seulement touché comporte des nuances, mais pas aussi nettement «d'objet » qu'il peut y avoir un objet dans l'identification par concept associée à la vue. Le toucher nous donne une présence palpable et il est significatif que c’est au sens du toucher que l’homme se réfère pour appuyer sa représentation de la réalité empirique. Le tact est moins sujet à illusion que la vue. On voit mal comment le rêche, le lisse, le froid etc. pourraient être autre chose que ce qu’ils nous paraissent et se révéler différent. Au toucher les choses prennent vie et ne sont pas seulement des objets utilitaires. Le canif dans ma poche, puis dans ma main a sa forme, son poids ; prendre le temps de le sentir au creux de la main, c'est lui accorder une existence à part entière, sentir qu'il est une réalité sensible qui mérite quelques précautions. L'utilisation comme « couteau » nous met dans la pensée utilitaire, et dans la pensée utilitaire une chose ne reçoit plus d'accueil. Si nous laissions les choses être ce qu'elles sont en les touchant, en les caressant, nous ne serions pas loin d'éprouver leur présence comme une énergie subtile, ou comme celle d'une entité. « Objets inanimés avez-vous donc une âme ? » dit le poète. Il faut une grande qualité de sensibilité du tact pour entrevoir l'âme des choses, pour pressentir qu'elles pourraient bien chacune d'entre elles, avoir une structure de conscience. Si nous accordions au toucher toute l'importance qui lui revient, notre commerce avec les choses serait profondément modifié. De la sensibilité du tact dépend le sens du raffinement qui nous porte à nous entourer de belles choses. L'amour des choses n'a rien à voir avec l'avidité qui consiste à nourrir l'ego en possédant des objets à n’en plus finir. Le plaisir du tact a partie liée avec le soin que nous accordons à la beauté. Passer la main sur la frise d'une armoire, tout en respirant l'odeur de la cire, prendre au creux de sa paume une poignée de porte, toute lisse des milliers de mains qui l'on ouverte, toucher le grain d'un papier peint, la courbe impeccable d'une assiette de faïence, soupeser la pince qui sert à mettre du bois dans le feu: il y a mille et un gestes du toucher que nous pourrions faire consciemment. Nous pourrions connaître ce plaisir de la rencontre des choses. Au lieu de cela, nous sommes tellement accaparés par nos pensées que errons comme un fantôme au milieu des choses sans percevoir leur individualité. Nous vivons coupés du monde des choses et nous ne les appréhendons que comme objets relatifs à une utilité. Cette séparation, ainsi que la relation purement utilitaire, produit l'indifférence et l'indifférence produit la négligence, la saleté et le mauvais goût. Nous devrions apprendre très tôt à nos enfants le contact des choses Il n'y aurait plus alors à leur crier dessus de prendre soin de leurs affaires! Un tout petit amour se noue dans le toucher des objets qui est déjà un élément de culture. C'est aussi à partir de là que nous pourrions faire sentir à un enfant la différence entre un objet technique et son caractère très fonctionnel et le supplément d’âme contenu dans un produit artisanal fait à la main.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2) Nous avons vu que contact avec l'animal est important pour l'équilibre psychique de l'homme. Caresser la fourrure d’un chat qui se blotti sur nos genoux est un moment délicieux. Pour un temps nous n’avons plus besoin d’être entièrement « dans la tête », nous pouvons être là et en quelque sorte laisser le chat nous enseigner cette incroyable lâcher-prise que manifeste spontanément l’animal au repos. C’est aussi un moment où nous n'avons plus besoin de produire une image de nous-mêmes. Le chat nous accepte tel que nous sommes. Nous pouvons lui donner une affection sans introduire d’attente. D’ailleurs le chat ne fait jamais ce que nous voulons. Il est très indépendant. Quand il se laisse caresser, c’est une grâce qui est en fait aussi riche que la chance en forêt d’avoir pu croiser un chevreuil. Aussi étrange que cela paraisse, le contact avec l’animal nous permet d’être nous-mêmes. Il nous permet de sentir ce qu’est une spontanéité, une vitalité, libre de tout concept, une célébration de la Vie qui ne garde rien en réserve pour plus tard mais célèbre le moment présent. Le chien est incroyablement doué dans la célébration de la Vie. Malgré la cruauté avec laquelle son espèce a souvent été traitée, il conserve une bonté et une affection sans limite. Nous n’y faisons pas attention, mais caresser un chien est réellement un privilège. Du contact, nous irons spontanément vers cette vitalité libre et facétieuse qui n’existe plus guère que chez l’enfant. L’homme adulte est si souvent mortellement sérieux et il a besoin de se ressourcer au contact de l’animal pour se sentir revivre dans la joie simple d’exister sans autre but que la célébration de la Vie. Mettez un chien dans une salle d'attente et tout le monde se mettra à parler. Cette joie simple du chien est aussi Sacrée. Il n’est pas étonnant que nous ayons des exemples de saints entourés d’animaux. Saint François d’ Assises bien sûr, mais plus près de nous Ramana Maharshi avait une relation touchante avec les animaux. Le sens du Sacré nous rapproche de la Nature et le contact avec l’animal nous y introduit. Là aussi, ce n’est qu’une question de conscience ou d’ouverture de la conscience au domaine du sensible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3) Difficile d’évoquer le toucher dans la relation humaine. La question est piégée par une contradiction : elle évoque ou bien le registre de l’attirance plus ou moins vulgaire de la sexualité, ou bien la répulsion tout aussi brutale à l’égard d’un contact déplacé. Ou bien la relation humaine est soit trop charnelle et la proximité n'est que désir, ou bien elle est envahissante et la promiscuité n'est que répulsion. Il n’y a pas de juste milieu, ou il ne se rencontre que dans les civilisations hors de l’Occident. Aux USA, il faut être très précautionneux dans ses moindres gestes, car l’accusation d’avances sexuelles ou de comportements pédophiles n’est jamais très loin. Le contact devient très cérémonial, froid et très formel. Il y a des endroits où on vous regarde de travers et le seul fait de prendre par la main son petit garçon pour le conduire à l’école devient presque indécent. Or la contradiction n’est pas mince, car dans ce monde de relations glacées qui est le nôtre, l’être humain a énormément besoin d’un contact chaleureux, ce qui veut aussi dire aussi parfois… d’une accolade. Le succès de la campagne free hugs lancée dans le prolongement du travail d’Amma devrait nous faire réfléchir. Il vient certainement d'un profond besoin et le besoin est l’exact contrepoids de ce que nous sommes devenus. Nous sommes tellement engoncés dans des rôles formels, tellement transis dans notre isolement ! Nous avons beau pérorer dans nos discours, il y a des moments où cela nous ferait un bien fou, ne serait-ce que quelques secondes, d’être pris dans les bras d’un être humain. C’est là que l’on peut déceler à quel point dans nos sociétés qui se prétendent conviviales, parce que consommatrices, l’être humain vit dans la séparation. Nous avons plus de contact avec des objets techniques, du carton, du plastique, ou du métal qu’avec des êtres humains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il y a une richesse du toucher et des degrés depuis le contact grossier à la perception des niveaux les plus fins du tact. (texte) Ce n'est pas seulement, comme le pensait Condillac, que le toucher donne une base permanente aux images du mouvement. Il ne fait pas qu'activer une expérience de réflexion du moi où la pensée vient palper ce qu'elle ne voit pas&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://sergecar.perso.neuf.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;continuer la lecture sur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le site &quot;philosophie et spiritualité&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;http://sergecar.perso.neuf.fr/&lt;/p&gt;
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<title>Passage</title>
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<updated>2009-11-22T14:28:07+01:00</updated>
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<summary>  &amp;nbsp;          &amp;nbsp;        J'écoute derrière les murs le vacarme à...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://meditext.hautetfort.com/media/00/02/2047438931.jpg&quot; alt=&quot;1092.jpg&quot; id=&quot;media-2116221&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;J'écoute derrière les murs le vacarme à l'envers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;le rythme glacé du bleu, ce bleu qui nous emporte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;en labyrinthe, mille chemins, cette imposture&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;où les ombres en feux humides de leurs sourdes cohortes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;effleurent dans nos sommeils les vaisseaux et nos ailes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Et dans le ciel figé, cette eau qu'on ne peut boire,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;nos mains levées en coupe cherchent en vain la lumière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;De la fêlure des lèvres, coule en traces un filet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;de brume, à peine salé, une invisible terre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Je voudrais qu'en novembre, si demain m'indiffère&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #daecf0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;que, lentement se pose la neige sur mes paupières&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>considérations sur l'odorat</title>
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<updated>2009-11-17T19:41:19+01:00</updated>
<published>2009-11-17T19:41:19+01:00</published>
<category term="TEXTES" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>     &amp;nbsp;   L’homme s’est dégagé de l’odorat, tandis que les autres espèces...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img height=&quot;226&quot; width=&quot;516&quot; src=&quot;http://meditext.hautetfort.com/media/00/01/44903960.jpg&quot; alt=&quot;Sans titre 4.jpg&quot; id=&quot;media-2107539&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L’homme s’est dégagé de l’odorat, tandis que les autres espèces sont restées très ancrée dans le système olfactif, parce que l’être humain, sur le plan mental, marche davantage à l’œil et à l’oreille qu’au nez. Le déclin de l’odorat, diront les biologistes, est lié à l’affaiblissement de la pression de la survie. Une fois que l’homme a conquis la maîtrise de la Terre, il tend à privilégier ce qui a fait sa force dans l’évolution, l’apparition du mental et la puissance des créations de l’intellect. D’où la tendance, dans une société de plus en plus artificielle, à privilégier le visuel et l’auditif, les deux sens les plus liés à la pensée. L’univers fondé sur la pensée est donc très aseptisé de toute odeur. Le moment où le positivisme proclamait la suprématie du savoir scientifique a aussi été celui où a commencé, avec Pasteur, l’entreprise de l’hygiène rigoureuse. Il fallait stériliser les objets et la nourriture et dans la foulée, traquer les mauvaises odeurs. Un univers mental complètement abstrait serait purifié de tout élément rappelant trop l’incarnation véritable. Ce pourrait être celui du Penseur spéculatif, qui, retiré du monde réel, serait parvenu à s’enfermer dans un monde d’idées abstraites. Une sorte d’érudit n’ayant pour territoire que les dictionnaires et les livres et de fanal que celui donné par le langage. Mais attention, il deviendrait aussi ce que nous voyons dans les jeux vidéo ou à la télévision : beaucoup d’images et du bruit, mais pas d’odeur. Un monde purement virtuel, purement mental. L’odorat est ce qui risque de nous sortir du virtuel : si la télévision se met à fumer ou si le plat de nouilles brûle dans la cuisine ! Il nous ramènerait ici et maintenant, alors que plongé dans le spectacle, ce qui nous importe, c’est avant d’être dans un ailleurs. Notre technologie ne sait pas encore synthétiser efficacement le royaume de l’odorat. Elle est encore très au-dessous de ce qui se produit en nous chaque nous dans le monde onirique. Mais elle avance aussi dans cette direction, celle du « cinéma sentant » de Boris Vian. Elle aimerait virtualiser tous les sens et nous plonger dans une quatrième dimension entièrement abstraite et nous couper de toute vie concrète. Recréer un simulacre de vie dans le monde de l’abstraction.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Pourtant l’odeur de l’humus nous remet sur pied dans la relation à la Terre, l’odeur et le parfum rencontrent ce qui constitue la matière. Le parfum a en quelque sorte la dimension primale de la sensualité terrestre. Le caractère apparemment frustre et organique de l’odorat fait qu’il a souvent été rejeté. Par la religion et la morale tout d’abord, parce que la sensualité éveillée par l’odeur serait sensée appeler l’animalité en l’homme. L’odeur et le parfum sont trop charnel et inviteraient à ce que Saint Augustin appelle la « concupiscence » et le péché. Les philosophes ont aussi eu tendance à déconsidérer le sens de l’odorat, car c’est le sens le moins intellectuel et le moins représentatif. Mais le discrédit de l’odorat est très injuste, car il ne prend pas en compte toute la richesse sensible qu’il nous découvre. Comme précédemment, nous pouvons dire qu’il existe un niveau subtil de l’odorat, mais qui est très peu pris en compte et très peu éveillé chez la plupart d’entre nous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L’odeur des sous bois mouillé de pluie est une atmosphère et non pas un objet, elle est un je ne sais quoi insaisissable et éphémère qui ne fait que flotter. Or ce sont exactement les caractéristiques de la phénoménalité. Le domaine du relatif est dans sa nature même un flux mouvant dans lequel nous pouvons découper des objets et il est aussi par nature voué au changement, de l’apparition, au maintient, puis à la disparition. L’odeur implique une manifestation phénoménale, dans sa donation qualitative, avec son caractère diffus. L’odeur nous rappelle l’évanescence de toute existence, que toute existence est une exhalaison, une respiration temporelle qui se maintient. On peut discuter pour déclarer en terme de vrai/faux si le mur d’en face est oui ou non orange. On ne peut pas le faire pour affirmer si une odeur est oui ou non grasse. L’odorat est un ressenti qui n’exprime pas une pensée, mais n’exprime que lui-même. Ainsi, il n’y aurait guère de sens à dire que les passagers qui descendent de l’avion en terre africaine sentent « la même odeur », car chacun d’eux fait une expérience originale. L’odorat se situe en deçà de l’intentionnalité. S'il nous fallait ramener quelqu'un égaré dans ses manifestations mentales nous pourrions certainement l’inviter à toucher la terre, mais aussi à respirer l’odeur des pins, le parfum des fougères, ou par exemple, des feuilles de citronnelle quand on les écrase entre ses doigts, ou encore le parfum sublime de la fraise des bois au creux de la main. Le parfum retient et arrête, au milieu de la Nature il ramène vers la Terre, il nous inscrit ici et maintenant. Bien sûr, on peut marcher dans une forêt enfermé dans un train de pensées et ne faire attention à rien. Celui qui est excessivement « dans la tête » peut devenir presque insensible au niveau de l’odorat ; mais ce qui est remarquable, c’est que l’invitation de l’odeur est toujours là, mouvante, constante et très insistante, et il suffit d’un léger espace entre deux pensées pour que la prégnance de l’odeur nous atteigne. C'est un des services que nous rend l'odorat que de nous inviter à sentir là où nous aurions tendance excessivement à penser. Seule une immersion profonde dans la présence donne relief et profondeur à l’odorat. Cette intelligence là n’est pas conceptuelle, elle est avant tout instinctive. Il y a une corrélation entre mauvaise odeur et putréfaction ; entre mauvaise odeur et effet de lourdeur et d’inertie dans l’assimilation des aliments. Ce n'est pas vraiment l'intellect qui fait cette corrélation quand elle est vivante. Elle est dans la relation entre le corps et le monde. Si nous étions assez disponible pour nous fier réellement à notre nez, nous saurions prévenir bien des expériences désagréables. Il faut toujours flairer la nourriture avant de la manger et être attentif aux message que nous envoient les sens. Le corps n'est pas si stupide, si « bête » qu'on le dit. En tant qu’être humain, nous n’avons certes pas l’odorat des canidés, mais l’odorat humain est tout de même extrêmement efficace et subtil. Il est possible de pressentir à travers l'odorat l'objet, la chose que nous ne voyons pas encore.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>MOUVEMENT...</title>
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<updated>2009-11-16T18:23:00+01:00</updated>
<published>2009-11-16T18:23:00+01:00</published>
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<summary> &amp;nbsp;    L’homme occidental à la découverte du dernier continent...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://meditext.hautetfort.com/media/02/02/243663557.jpg&quot; alt=&quot;flamenco 5.jpg&quot; id=&quot;media-2105276&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; float: left; border-width: 0px;&quot; /&gt;L’homme occidental à la découverte du dernier continent corps-esprit a fait de l’osmose du corps et de l’esprit l’objet d’une quête philosophique, spirituelle, artistique et scientifique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Au cours de sa longue quête de développement rationnel, il a perdu peu à peu la notion de corps. Néanmoins son esprit, épuisé par des siècles d’abstractions, s’éveille-t-il aujourd’hui, au terme de ce long sommeil du corps, comme un malade qui ne souffre plus que son âme soit dévastée par l’absence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il amorce alors un voyage qui lui apprend que son corps est véritablement &quot;le lieu et la formule&quot; où se fondent harmonieusement le ciel des idées et les nourritures terrestres.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ainsi les maîtres nous invitent-ils à reposer les problèmes fondamentaux auxquels se sont confrontées la philosophie, l’expérience religieuse et, plus récemment, la psychanalyse occidentales. Ils nous font toucher ici à une question essentielle dont il serait difficile de nier que les données sont bouleversées par l’apport des profondes expériences et conceptions du corps de l’ Extrême-Orient, qui nous invite à reconsidérer notre vison du monde et de l’homme à la lumière d’un travail en profondeur sur notre propre corps, qui serait source de toute révélation: de la prison du corps condamné à l’ouverture des sens!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Il s’agit en fait de mener une &quot;guerre sainte&quot; afin de réduire l’illusion, le mensonge et l’ignorance qui sont le lot déshumanisant et obturateur de chaque être, un combat pour retrouver l’essence de l’homme au cœur de la dualité matière-vide dans l’espace et le temps macrocosmique, et moi-autrui dans l’espace et le temps social.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Dans le but de l’éveiller au monde et à lui-même par la grâce de mouvements et de formes surgies du centre de gravité (le ventre) ses efforts l’initieront à la verticalisation de son être total et, selon la formule de R. M. Rilke, à « cet invisible poème qui permet un pur échange avec les espaces: Respirer »&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Cette réorganisation des sens et du schéma corporel - en le reliant à lui-même - changeront sa perception de l’être et du paraître, de la matière et des formes, du temps et de l’espace. Il comprendra qu’existe un lien entre la quantité de matière organisée et le degré de conscience, que la matière et l’esprit sont les deux faces d’une même réalité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Un seuil mental sera franchi.&lt;/p&gt;
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<author>
<name>jolker</name>
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<title>la perception</title>
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<updated>2009-09-21T21:40:54+02:00</updated>
<published>2009-09-21T21:40:54+02:00</published>
<category term="LA MEDITATION DE LA SEMAINE" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>        Le pouvoir de la liberté de perception  Le fait est que la relaxation...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;395&quot; width=&quot;459&quot; src=&quot;http://meditext.hautetfort.com/media/02/00/510918166.jpg&quot; alt=&quot;flamenco spirale.jpg&quot; id=&quot;media-1992903&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le pouvoir de la liberté de perception&lt;br /&gt; Le fait est que la relaxation libère le cerveau et lui permet d'appréhender un plus large et plus subtil champs de données et d’impressions, d’y répondre, de cerner les problèmes et d'y réagir de façon appropriée. Cet élargissement de la perception permet au cerveau et aux autres systèmes du corps de faire un usage maximum de leurs capacités. Les hormones, les enzymes, les endorphines, les lymphocytes T et les neuropeptides produits par le cerveau et le corps changent énormément si nous réussissons à voir les choses sous d’autres angles. Cela veut dire que nos énergies ne sont pas verrouillées dans de vieux scénarios mais qu’elle sont libres de réagir aux possibilités et aux besoins réels du moment.&lt;br /&gt; Quiconque a étudié un art martial ou la danse, entre autres, sait que le corps est capable d’une intelligence, d’une sensibilité et d’une agilité remarquables quand nous réussissons à nous débarrasser des tensions inutiles. c’est la capacité à être intérieurement sensible en pleine action, à être suffisamment détendu et libre pour ressentir les variations subtiles dans nos sensations et émotions, qui est la clé de notre santé et de notre bien-être. Et c’est aussi grâce à la respiration naturelle que nous pouvons connaître cette sensibilité et cette liberté.&lt;br /&gt; Éveil de l'attention&lt;br /&gt; Une fois que vous êtes installé dans cette position, sentez simultanément autant de parties de votre corps que vous le pouvez. Ensuite, laissez une partie de votre attention se concentrer sur vos pieds. Sentez les divers points de contact de vos pieds avec le sol, les cinq orteils, les coussinets sous le pied à la hauteur des gros et petits orteils, la talon et tout le côté externe de chaque pied. Quand vous sentez vos pieds relaxer, sentez votre poids s'enfoncer dans la terre et vous supporter. Une fois que cette sensation d'enfoncement est nette, faites délicatement passer votre corps de l'avant de vos pieds à vos talons. Continuez ce mouvement de léger balancier avant-arrière. Observez les divers muscles de vos pieds, jambes et pelvis se contracter et se détendre par alternance quand votre position change et en fonction de la force gravitationnelle. Voyez si vous sentez des ajustements musculaires ou autres dans votre dos, votre poitrine, votre cou. Maintenant, transférez le poids de votre corps d'un pied à l'autre. Voyez si vous réussissez simultanément à sentir une jambe se tendre pendant que l'autre relaxe. Laissez votre attention absorber autant de sensations associées à ces mouvements subtils que vous le pouvez. Faites cet exercice pendant un minimum de 5 minutes. Puis, restez debout immobile pendant une minute ou deux et sentez les changements en ce qui concerne la sensation globale que vous avez de vous. :&lt;br /&gt; Perception sensorielle par l’intérieur&lt;br /&gt; Une des clés de la santé est la perception sensorielle par l’intérieur, l’acquisition de la conscience et de l’attention intérieures. ( L’attention veut aussi bien dire l’expérience de la conscience que l’activité du cerveau qui la sous-tend ). Sans l’attention intérieure et la capacité à la contrôler, les techniques de respiration auront peu d’impact. Il est donc crucial d’entreprendre ces techniques de respiration en toute conscience, sans effort et avec aisance, c’est-à-dire sans forcer dans l’intention d’atteindre le résultat que vous pensez devoir atteindre. Par ailleurs, accordez-vous le temps qu’il faut pour vous reposer après chaque pratique afin de pouvoir en ressentir les effets.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; 1 - Ouvrir le ventre&lt;br /&gt; Prenez une position debout ou assise immobile. Observez la façon dont vous respirez pendant plusieurs minutes et mettez ensuite vos mains sur votre nombril. Quand vous inspirez, sentez que vous respirez directement par votre nez le long d’un long tube jusqu’à un ballon qui se trouve derrière votre nombril. Quand le ballon se gonfle, votre ventre se gonfle également. Quand vous expirez, le ballon se dégonfle et vous avez la sensation que l’air est lentement expulsé par le tube et votre nez. L’air que vous inspirez ne va bien entendu pas dans le ventre, mais dans les poumons. Par contre, la sensation du mouvement qui va du nez vers le ventre détend vos muscles et tissus abdominaux, et aide le diaphragme à descendre plus bas vers le ventre et à masser vos organes internes. Assurez-vous que vos épaules et votre poitrine restent détendues pendant toute la durée de l’exercice. Ne faites aucun effort. Contentez-vous d’observer et de sentir le mouvement du ballon dans votre ventre. Sentez simultanément le mouvement descendant et ascendant du diaphragme pendant que vous inspirez et expirez.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; 2 - Sentir le diaphragme&lt;br /&gt; Pour avoir une sensation encore plus claire du mouvement de votre diaphragme, allongez-vous sur le dos avec les genoux repliés, les pieds à plat sur le sol et légèrement écartés, et les bras le long du corps. Quand vous inspirez dans le ventre, laissez le ballon se gonfler le plus possible. À la fin de l’inspiration, retenez votre respiration en vous assurant qu’aucun air ne sort de votre nez ou votre bouche. Puis, toujours sans respirer, aplatissez graduellement le ventre et faites passer le ballon d’air dans votre poitrine. Sentez en même temps votre diaphragme monter. Maintenant, baissez votre poitrine et faites repasser le ballon d’air dans votre ventre. Voyez si vous réussissez à sentir votre diaphragme descendre en même temps. Faites passer le ballon du ventre à la poitrine plusieurs fois dans un mouvement de pompe. Reposez-vous pendant quelques minutes et observez s’il y a des changements dans votre respiration. Refaites l’exercice encore deux ou trois fois.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; 3 - Ouvrir la cage thoracique&lt;br /&gt; Toujours allongé sur le dos, mettez vos mains sur les côtés de votre cage thoracique au niveau des côtes les plus basses et sentez-y l’expansion du ballon pendant que vous inspirez. Et quand vous expirez, sentez les côtes revenir à leur position normale. En respirant de cette façon, vous aidez le diaphragme à descendre encore plus profondément dans l’abdomen, vu que le diaphragme est rattaché aux côtes basses. Pour encore mieux sentir le mouvement de votre cage thoracique, allongez-vous sur le côté droit, la tête étant posée sur votre bras droit et la paume de votre main gauche reposant sur le bas gauche de votre cage thoracique. Tout en respirant, sentez que vous inspirez et expirez directement dans le côté gauche de votre cage thoracique. Comptez entre 15 et 20 respirations, puis reprenez votre position à plat dos, les genoux repliés. Pendant quelques instants, sentez votre respiration et observez si vous notez une différence entre les côtés droit et gauche de votre cage thoracique. Maintenant, allongez-vous sur le côté gauche, la tête étant posée sur votre bras gauche et la paume de votre main droite reposant sur le bas droit de votre cage thoracique. Respirez entre 15 et 20 fois dans le côté droit de votre cage thoracique. De nouveau, allongez-vous à plat dos, les genoux repliés. Respirez dans les deux côtés de votre cage thoracique et observez si vous notez des changements dans votre respiration.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; 4 - Ouvrir la porte de la vie&lt;br /&gt; il s’agit du point situé entre les deux reins, là où notre essence sexuelle est entreposée pour le staoistes&lt;br /&gt; Prenez une position debout ou assise confortable. Posez vos mains de chaque côté de votre colonne vertébrale dans le bas du dos (le bout des doigts touche la colonne vertébrale), directement vis-à-vis du nombril. Il est très important pour le bien-être de garder cette zone au chaud, détendue et à l’aise. Quand vous inspirez, sentez le ballon se gonfler et pousser le bas de votre dos vers l’extérieur. Quand vous expirez, le bas de votre dos revient à sa position originale. Respirez ainsi pendant deux à trois minutes. Pour acquérir la sensation de mouvement dans le bas de votre dos, je vous suggère de vous accroupir. Cette position est excellente non seulement pour ouvrir le dos, mais pour votre santé en général. Quand vous vous accroupissez, laissez vos bras pendre devant vous et sentez le bas de votre dos pendant que vous respirez. Cette position fait automatiquement relâcher les muscles du bas du dos ainsi que le bas du diaphragme, qui est rattaché aux vertèbres lombaires. Elle permet aussi de nettoyer et d’énergiser les reins. Si vous avez de la difficulté à vous accroupir, penchez votre torse vers l’avant en appuyant vos mains sur vos genoux. Une fois que vous aurez senti le bas de votre dos s’ouvrir et se fermer sous l’effet de la respiration, revenez à une position assise ou debout normale et laissez la mémoire organique de cette sensation dans votre dos vous aider à sentir le même processus dans votre position debout ou assise.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; 5 - Ouvrir le ventre, la cage thoracique et le bas du dos simultanément&lt;br /&gt; Assis ou debout, vous allez maintenant essayer de sentir ces trois zones simultanément. Sentez toute la zone qui est délimitée par votre nombril, votre os pubien et le bas de votre dos. Quand vous inspirez, sentez le ballon prendre de l’expansion devant, derrière et sur les côtés plus ou moins simultanément. Quand vous expirez, sentez le ballon se dégonfler. Vous ne devez sentir ni effort, ni tension. Contentez-vous de sentir le ballon se gonfler et se dégonfler. Assurez-vous de sentir votre diaphragme descendre quand vous inspirez et monter, quand vous expirez. Après quelques minutes de respiration, oubliez le ballon et sentez simplement la chaleur dans votre ventre, sentez cette boule d’énergie qui grandit et rapetisse. Pendant que vous respirez naturellement ainsi, sentez que même si l’air ne se rend pas dans l’abdomen, quelque chose s’y rend tout de même. C’est le sang et l’énergie qui s’y rendent. En respirant de cette façon, vous énergisez votre 5 ième système ou dantian inférieur. Vous pouvez mettre cette respiration en pratique plusieurs fois par jour.&lt;br /&gt; Suite prochainement...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>jolker</name>
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<title>CRISE</title>
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<updated>2009-07-16T22:00:55+02:00</updated>
<published>2009-07-16T21:55:00+02:00</published>
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<summary>        &amp;nbsp;          Il n’est pas certain que sans l’expérience d’une...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_new&quot; href=&quot;https://www.ciao.fr/reg.php?AffiliateId=1192362&quot;&gt;&lt;img height=&quot;60&quot; width=&quot;120&quot; src=&quot;http://www.ciao.fr/load_file.php?Filename=/images/banner/affiliate/alix.gif&amp;amp;AffiliateId=1192362&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;meilleur&quot; id=&quot;meilleur&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;vision d’ensemble&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il n’est pas certain que sans l’expérience d’une crise, nous pourrions désirer le meilleur, ce qui est sûr par contre c’est que nous ayons besoin pour la comprendre d’une vision d’ensemble qui soit limpide et ramifiée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;1) Au niveau le plus global, il y a tout d’abord celle de la &lt;a name=&quot;crise écologique&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9cologique&quot;&gt;crise écologique&lt;/a&gt; majeure qui sévit aujourd’hui sur la planète et affecte l’ensemble de la biosphère&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;L’ère industrielle a donné naissance au modèle de vie occidental qui devenu de fait le standard adopté sur la planète. Nous avons depuis des décennies convié toute l’humanité à se joindre à notre célébration des fastes de la &lt;a href=&quot;http://societe4.htm/&quot;&gt;consommation&lt;/a&gt; et la propagande a si bien fonctionné que les peuples de la Terre ne doutent pas une seconde que la meilleure manière de vivre est celle de l’occidental. Mais il faudrait très bientôt trois ou quatre planètes pour satisfaire tout le monde et y parvenir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;) En 2007-2008 nous avons vu apparaître dans 35 pays des &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/04/12/emeutes-de-la-faim-un-defi-inedit-pour-l-onu_1033858_3220.html&quot;&gt;émeutes de la faim&lt;/a&gt; et nous avons alors commencé à comprendre l’ampleur de la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_alimentaire_mondiale_de_2007-2008&quot;&gt;crise alimentaire&lt;/a&gt; de part le monde. Du &lt;a href=&quot;http://www.alterinfo.net/Comment-echapper-a-un-nouveau-krach-alimentaire-_a29325.html&quot;&gt;krach alimentaire&lt;/a&gt; ont dit les experts. Le prix des denrées alimentaires de base a connu une forte hausse sur les marchés internationaux car il est inscrit non pas dans le domaine de l’économie locale, mais dans la &lt;a href=&quot;http://echange5.htm/&quot;&gt;mondialisation&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://echange7.htm/&quot;&gt;financière&lt;/a&gt;. Entre février 2007 et février 2008, le prix du blé doublait. Le riz atteignant son niveau le plus élevé depuis dix ans. Le soja voyait son prix monter à son plus haut niveau depuis 34 ans. Le maïs augmentait fortement. Dans certains pays le lait et le pain ont plus que doublé. Le phénomène a débuté en 2005 quand la consommation des produits agricoles de base a dépassé sa production à l’échelle mondiale et que les stocks alimentaires se sont mis à baisser. Des sècheresses massives dans plusieurs pays ont divisé les récoltes par deux. Depuis 1990 les agronomes constatent avec effarement que les rendements des cultures &lt;a href=&quot;http://www.agriculture-de-conservation.com/MAJ_0505/tcs32_edito.pdf&quot;&gt;stagnent&lt;/a&gt; ou se mettent à baisser. Les pays émergents, tels que la Chine ont changé leurs habitudes alimentaires et sont maintenant attirés par la consommation de viandes et de laitages. Or ces changements supposent une surexploitation des sols, sachant que par exemple, pour 1kg de poulet, il faut 4 kg de protéines et de céréales végétales. La consommation de viande détourne les zones cultivées des aliments de base traditionnels au profit de l’élevage. Mais dans le même temps, les pays émergents construisent beaucoup, ils éliminent fortement les terres arables. La Chine a perdu entre 2005 et 2008 1 million d’ha de terre. Les pays émergents doivent donc importer encore plus ou même louer des terres en dehors de leur territoire pour subvenir aux besoins de leurs populations.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;Un être humain meurt de faim toutes les 4 secondes, ce qui fait 25000 chaque jour, plus d’un milliard d’êtres humains vivent dans la &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/03/ZIEGLER/15658&quot;&gt;famine&lt;/a&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a name=&quot;krach économique&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;croissance&quot; id=&quot;croissance&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;3) Enfin, en poursuivant avec avidité une consommation immédiate, sans prendre en compte les conséquences de nos actes dans l’unité de la Nature, nous avons répliqué sur le plan économique le même type de comportement qui nous a conduit au désastre écologique en cours. La crise écologique montre que l’humanité vit très au-dessus de ses moyens terrestres. Le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;krach écologique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;est en vue. La crise économique montre de manière symétrique que l’humanité vit au-dessus de ses moyens financiers et le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;krach économique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;lui est déjà là. La crise économique explose au moment même où le paradigme de la &lt;a href=&quot;http://echange3.htm/&quot;&gt;croissance infinie&lt;/a&gt; est remis en cause par la réalité de la finitude des ressources de la &lt;a href=&quot;http://nature7.htm/&quot;&gt;Terre&lt;/a&gt;. Est-ce un hasard&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;changer&quot; id=&quot;changer&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;maintenant&quot; id=&quot;maintenant&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quand la crise devient un phénomène global, il n’y a plus d’évasion possible dans l’idéologie. La nécessité pressante, c’est de changer maintenant. La question à l’ordre du jour n’est plus seulement de rétablir l’ordre, c’est d’en changer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;nous sommes dans un situation historique dans laquelle, l’implication directe de la crise est la disparition de l’humanité en tant que telle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jamais nous n’avons connu une époque comme celle-ci dans laquelle autant de processus de destruction étaient engagés simultanément.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;l’humanité est une et qu’il est parfaitement vain dans la crise actuelle de raisonner de manière fragmentaire comme nous l’avons fait trop longtemps, car c’est justement cette fragmentation qui nous aveugle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a name=&quot;systémique&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;2) Pour comprendre cet avertissement, nous devons voir la crise actuelle dans toute son amplitude, nous devons comprendre en quoi elle est&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;systémique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;. L’expression&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;systémique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;renvoie à une totalité dans laquelle les différents éléments sont étroitement reliés les uns aux autres par des processus de rétroactions, de sorte qu’ils composent en un seul tout un système organisé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;Une société saine est une société qui en tant qu’organisme est prospère dans le sens de la vitalité de l’ensemble. Le bien général a alors le sens de la promotion de la vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;Il faut donc considérer attentivement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;l’écologie de l’action&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;humaine dans une causalité en boucle à l’intérieur d’un système global. Ce qui importe, ce n’est pas la visée d’un objectif limité et fragmentaire, mais l’incidence globale de l’action à l’intérieur de l’ensemble.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;division&quot; id=&quot;division&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;Dans la crise que nous traversons, ce qui fait problème ce n’est pas la diversité des civilisations, c’est la tentative constante de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;diviser l’humanité contre elle-même&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;. Plus on nourrit les oppositions entre les civilisations, plus on ruine leur valeur, plus on épuise ce qui a pu constituer leur grandeur, plus on suscite une régression dans la barbarie. Dans l’état actuel des choses, s’agissant de l’opposition entre l’Occident et l’Islam, Amin Maalouf est très net. Il faut dire que&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ces vénérables civilisations ont atteint leurs limites; qu'elles n'apportent plus au monde que leurs crispations destructrices; qu'elles sont moralement en faillite, comme le sont d'ailleurs toutes les civilisations particulières qui divisent encore l'humanité; et que le moment est venu de les transcender. Soit nous saurons bâtir en ce siècle une civilisation commune à laquelle chacun puisse s'identifier, soudée par les mêmes valeurs universelles, guidée par une foi puissante en l'aventure humaine, et enrichie de toutes nos diversités culturelles; soit nous sombrons ensemble dans une commune barbarie&lt;/i&gt;&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;Et ce n’est pas tout, il faut aussi y ajouter le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://pouvoir3.htm/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;nationalisme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;dans une période de crise où les tensions montent sévèrement, dans laquelle la &lt;a name=&quot;peur&quot; id=&quot;peur&quot;&gt;peur&lt;/a&gt; est constamment entretenue, il suffit de désigner un ennemi pour déchaîner la &lt;a href=&quot;http://violenc1.htm/&quot;&gt;violence&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;clivages&quot; id=&quot;clivages&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;la &amp;nbsp;vraie tragédie des crises majeures de l’Histoire se déroule dans le théâtre de l’esprit humain. Elle a son origine dans un processus constant de division que nous ne cessons d’entretenir. Clivage entre l’homme et la Nature,entre les &lt;a href=&quot;http://religio2.htm/&quot;&gt;religions&lt;/a&gt;, entre les &lt;a href=&quot;http://nature6.htm/&quot;&gt;cultures&lt;/a&gt;, entre les &lt;a href=&quot;http://pouvoir3.htm/&quot;&gt;nations&lt;/a&gt;, clivages &lt;a href=&quot;http://pouvoir2.htm/&quot;&gt;politiques&lt;/a&gt;, clivage entre les intérêts économiques, entre les classes sociales, entre les générations, division entre groupes de pressions, divisions à l’intérieur des communautés, division entre l’homme et la &lt;a href=&quot;http://nature4.htm/&quot;&gt;femme&lt;/a&gt;, division au sein des familles, division au sein de l’homme lui-même entre la sphère privée et la sphère publique, entre moi et les autres, entre conscient et &lt;a href=&quot;http://inconsc1.htm/&quot;&gt;inconscient&lt;/a&gt; etc. Ces divisions générées par la pensée produisent d’elles-mêmes des dysfonctionnements qui, cumulés, génèrent un terrain de crise permanent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;vision fragmentaire&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span&gt;Dans le processus des crises, c’est l’usage pernicieux que nous faisons de la pensée (texte) sous la forme de divisions constantes qui est en cause, car il sape toute perception globale et produit une vision fragmentaire du monde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sur cette question, quelques pistes dans &lt;i&gt;Vivre dans un Monde en Crise&lt;/i&gt; de Krishnamurti&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dès que l’intérêt personnel domine, il y a un aveuglement à l’égard de ce qui servirait le bien commun&amp;nbsp;: c’est mon intérêt (ou le nôtre) contre votre intérêt (ou le vôtre).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-indent: 1cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;aveuglement&quot; id=&quot;aveuglement&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A la racine des problèmes que l’humanité doit aujourd’hui affronter, il y a un aveuglement psychique, une perception faussée, ce qui veut dire une perte complète de l’unité et du sens de la relation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Si nous séparons les différents aspects de la crise actuelle, nous risquons de nous perdre en jetant dans toutes les directions les pièces du puzzle. L’image globale se recompose d’elle-même quand nous revenons de l’extérieur vers l’intérieur, pour chercher la racine des dégradations que nous observons. Le seul constat ne suffit pas. Il est accablant en tant que fait massif détaché de ses causes et séparé entièrement de la volonté humaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;saut évolutif&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Lucida Bright;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La tâche est immense. Le sursaut est possible. Maintenant. Il va exiger un dépassement de ce qui a constitué pendant des millénaire notre mode de comportement habituel. C’est précisément ce qui rend le défi exaltant, car c’est la première fois que l’humanité se trouve placé devant la nécessité d’un saut évolutif de grande envergure. Elle en a le potentiel et ce potentiel se révèle justement dans l’extrémité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://meditext.hautetfort.com/media/01/01/1555236978.jpg&quot; alt=&quot;porte.jpg&quot; name=&quot;media-1879303&quot; id=&quot;media-1879303&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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<name>jolker</name>
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<title>Méditer cet été</title>
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<updated>2009-07-16T21:05:49+02:00</updated>
<published>2009-06-23T17:28:00+02:00</published>
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<category term="respiration" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />
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<summary>   L'été est une bonne période pour prendre des décisions. Cependant lorsque...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;L'été est une bonne période pour prendre des décisions. Cependant lorsque cela vient du mental ce n'est jamais décisif, c'est toujours un conflit intérieur. Notre être est toujours ici et maintenant, le mental n'est jamais ici et maintenant, cela amène des conflits et donc du tress..&lt;br /&gt; Vous respirez ici et maintenant, vous ne pouvez pas respirer demain et vous ne pouvez pas respirer hier. Le mental doit être ramené au présent, parce qu'il n'y a aucun autre temps. C'est donc l'objectif de cette petite méditation.. Profitez de l'été pour la pratiquer.Observez Votre Respiration.&lt;br /&gt; Durée: 45 min&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Asseyez-vous sur une chaise ou à même le sol, détendu, installez-vous confortablement et fermez vos yeux. Commencez simplement à regarder la respiration. Ne la changez pas, regardez simplement, observez&lt;br /&gt; Par votre observation, elle deviendra plus lente et plus lente et encore plus lente. Si d'habitude vous prenez huit respirations par minute, vous commencerez à en prendre six, cinq, quatre, trois ou deux. En deux ou trois semaines vous prendrez une respiration par minute.&lt;br /&gt; Lorsque vous prenez une respiration par minute le mental s'arrête ou tout au moins se ralentit. Vous connaîtrez alors ce qu'est le moment présent.&lt;br /&gt; Autrement c'est juste un mot, le mental n'en a jamais fait l'expérience, le mental ne l'a jamais éprouvé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pendant une heure chaque jour, détendez-vous dans la respiration et laissez la respiration aller. Elle va et vient automatiquement. Puis lentement, lentement...&lt;br /&gt; Lentement vous allez créer des espaces et ces espaces vous donneront une première expérience du présent. De ces jours, soudainement le présent surgira.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_new&quot; href=&quot;https://www.ciao.fr/reg.php?AffiliateId=1192362&quot;&gt;&lt;img height=&quot;60&quot; width=&quot;120&quot; src=&quot;http://www.ciao.fr/load_file.php?Filename=/images/banner/affiliate/alix.gif&amp;amp;AffiliateId=1192362&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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